Ce n'est sans doute pas encore la paix, mais c'est un signe encourageant. Tout à l'heure à Istanbul, l'Ukraine et la Russie se sont parlés : les deux camps se sont assis face à face le long d'une grande table instrallée dans le palais de la présidence turque, sur les rives du Bosphore. Des pourparlers "susbtantiels" selon la Russie, qui salue la proposition ukrainienne de devenir "un pays neutre" en échange d'un "accord international" pour garantir sa sécurité. Il reste encore beaucoup d'incertitudes à l'issue de ces négociations, mais cela donne de l'espoir dans un pays où la guerre semble s'installer. A tel point que la vie reprend à certains endroits, dans les champs ou à l'école, malgré la menace permanente. Jérôme Jadot, envoyé spécial de franceinfo en Ukraine, nous raconte ce décalage entre la guerre et la vie. Donner la parole aux jeunes pour les inclure dans le débat publicEn France, la campagne présidentielle se poursuit avec une inconnue : les Français vont-ils se rendre aux urnes ? Selon l'institut IPSOS, 67% des électeurs ont prévu de se déplacer, un chiffre inférieur à celui de 2017. Et les jeunes sont particulièrement concernés par la tentation de l'abstention. Alors comment faire pour les intéresser à ce scrutin ? En leur donnant la parole et en les mettant au coeur du débat public, répond le collectif "Ta voix compte". Depuis des mois, les jeunes engagés dans ce projet se rendent dans les lycées et les universités pour inviter les 16-25 ans à proposer leurs propres idées pour la société. Yannis El Amraoui, l'un des ambassadeurs de ce collectif, est venu nous en parler dans le Quart d'Heure.