Vaccination : 48 millions de Français ont reçu au moins une dose, selon Stanislas Niox-Chateau, président de Doctolib

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"Avant la fin de la semaine", 50 millions de personnes auront au moins commencé leur parcours vaccinal, selon Stanislas Niox-Chateau, qui évoque un "super succès". 

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Stanislas Niox-Chateau, fondateur de Doctolib sur franceinfo le lundi 30 août. (FRANCEINFO / RADIOFRANCE)

Cet été, la campagne de vaccination a accéléré. Invité éco de franceinfo, le fondateur et président de Doctolib, Stanislas Niox-Château, a vu les prises de rendez-vous s’envoler. Depuis le discours du chef de l’État annonçant la mise en place du pass sanitaire, le 12 juillet dernier, "12 millions de Français ont pris leur rendez-vous de vaccination".  

L’extension du pass sanitaire à près de deux millions de salariés, dans les lieux accueillant du public, a-t-elle relancé la campagne ? "Il n’y a pas d’accélération sur ces derniers jours. Autour de 80.000 à 100.000 prennent leur rendez-vous de vaccination sur Doctolib chaque jour".  

Cette campagne de vaccination est un super succès, mais il faut continuer de se mobiliser  

Stanislas Niox-Chateau, fondateur de Doctolib

sur franceinfo

Le gouvernement souhaitait que 50 millions de Français aient reçu au moins une dose à la fin du mois d’août. Selon le patron de Doctolib, l’objectif sera atteint "avant la fin de la semaine". Il précise que 48 millions de personnes ont déjà franchi le pas.  

" Il n’y a aucun sujet de position dominante " 

Plus de 45 millions de Français sont maintenant inscrits sur Doctolib. La start-up a grandi et emploie environ 2000 personnes. L’entreprise s’apprête d’ailleurs à recruter un millier de nouveaux salariés. Plébiscitée, elle est parfois aussi critiquée. L’Autorité de la concurrence enquête sur Doctolib, après avoir reçu une plainte pour abus de position dominante.  

Sur franceinfo, Stanislas Niox-Chateau balaie inquiétudes et critiques : "Je me dis qu’on peut être une entreprise privée et servir l’intérêt général (…) On est 3000 fois plus petit que les boîtes américaines, on est six ou sept fois plus petit que nos concurrents !"  

Le dirigeant défend son modèle : "Le seul modèle économique de Doctolib, c’est les logiciels et services qu’on vend aux professionnels de santé. On a un seul modèle de revenu, c’est celui-là", rappelant qu’il ne vend pas les données de ses utilisateurs, et affirmant qu’il "protège" ces données.

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