Autotests : Les fabricants français sont prêts à augmenter leur production, selon la ministre de l’Industrie Agnès Pannier-Runacher

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Dix millions de tests supplémentaires seront bientôt acheminés dans les pharmacies, selon la ministre. 

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Agnès Pannier-Runacher, ministre de l’Industrie, le 10 janvier 2021. (FRANCE INFO / RADIO FRANCE)

Le gouvernement demande aux Français d’utiliser des autotests, lorsqu’ils sont cas contact. Mais sur le terrain, ces derniers jours, de nombreuses pharmacies étaient en rupture de stock. Invitée éco de franceinfo lundi 10 janvier, la ministre de l’Industrie, assure que le problème est d’ordre logistique et que la production est suffisante.  

Selon elle, les fabricants français produisent aujourd’hui 17 millions d’autotests par mois, et "ils peuvent aller plus haut". "Sur sept producteurs, nous en avons accompagné trois pour leur permettre d’accélérer leur production". Agnès Pannier-Runacher assure que "six millions de tests sont en stock dans les pharmacies", et que dix millions de tests supplémentaires vont être acheminés "pour permettre à ces pharmacies de tester les Français".  

Pour les enseignants, "des masques français"  

Les masques FFP2 seront-ils généralisés ? Non, selon la ministre de l’Industrie : "Le Haut comité pour la santé publique ne le recommande pas". Mais elle affirme que "le gouvernement va continuer à discuter parce qu’on entend dans certaines professions une inquiétude, une demande".  

Agnès Pannier Runacher explique que la production française de masques FFP2 est suffisante pour répondre à la demande : "Nous avons permis à cette production d’être multipliée par trente entre le début de la crise et la fin de l’année 2020".  

L’État s’est engagé à fournir des masques chirurgicaux aux enseignants. La ministre de l’Industrie assure que la production sera bien locale : "Ce seront des masques français".  

Vaccin Valneva : premières doses début février  

Un nouveau vaccin, celui de l’américain Novavax, sera bientôt disponible : "Les premières doses sont annoncées pour début février. C’est le premier vaccin à protéine sous-unitaire disponible sur le marché. Le laboratoire a un peu de mal à monter ses capacités de production. Nous attendons un peu plus de trois millions de doses au premier trimestre".  

"Nous avons également sécurisé des commandes de Valneva et des commandes de Sanofi", ajoute Agnès Pannier-Runacher : "Nous attendons à la fois les autorisations et les livraisons".  

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