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La Suzuki Baleno, une auto populaire et plutôt propre

La dernière Suzuki s’appelle Baleno. C’est assez original comme nom, mais pas forcément très porteur.

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Copié dans le presse-papier !
(Lancement de la Suzuki Baleno le 9 mars 2016 à Tokyo © Kyodo/MAXPPP)

 Mais il n’y a qu’en France que ce nom évoque un bébé baleine. Remarquez, nous avons bien eu la Dauphine. Ailleurs dans le monde et notamment au Japon, c’est un nom comme un autre.

C’est une compacte de moins de 4 mètres, le segment des 208, Clio, etc…Mais ses prix, autour de 14.000 € la situerait plutôt du coté de la Dacia Sandero.

Le coffre d’abord. Profond, très profond. Plus de 350 litres. Et les places arrières contiennent trois adultes avec de la place pour les jambes. Passons sur le tableau de bord composé de plastiques durs et brillants. Mais remarquons l’écran central tactile, de série. Et surtout le régulateur de vitesse adaptatif, un équipement introuvable ailleurs sur une voiture de ce prix. Autrement dit, ce régulateur règle automatiquement sa vitesse sur le véhicule qui vous précède, freine et accélère comme lui.

A vous quand même de vous arrêter et de repartir. On n’est pas chez Mercedes, quand même.

Côté tenue de route, c’est dans la moyenne, mais le confort des sièges, trop ferme et le niveau sonore du roulement sont fatigants.

(Lancement de la Suzuki Baleno le 9 mars 2016 à Tokyo © Kyodo/MAXPPP)