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Chronique du ciel. Un "drône d'oiseau"

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Le salon des drônes civils professionnels, UAV Show se tient mercredi et jeudi prochains, à Mérignac. L’occasion, de se pencher sur un "drône d’oiseau", le Robird. Sa mission : effaroucher les oiseaux sur les pistes d'aéroports. 

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Livraison par drône à Auckland, en Nouvelle Zélande. (PHIL WALTER / PUBLICITY / GETTY IMAGES)

Inspection de lignes électriques ou de canalisations, surveillance d’ouvrages d’art, cartographie, agriculture, le marché des drônes civils professionnels est en pleine expansion.

A l’horizon 2020, la filière des drônes civils devrait employer en France près de 20.000 personnes contre un peu plus de 5.000 actuellement.

Le drône est aujourd’hui présent partout, y compris dans les aéroports, pour l’effarouchement des oiseaux, ce que l’on appelle, le péril aviaire, dangereux pour les avions.

 La société Pilgrim implantée à Nantes, en partenariat avec une entreprise néerlandaise fait ainsi voler un drône, qui ne ressemble pas à un drône mais à un faucon. Ce drône, qui bat des ailes, s’appelle le Robird.

Ce drône, Faucon, ferait diminuer de 80% la présence des oiseaux sur les aéroports. Essentiellement commercialisé à l’export, le Robird sera bientôt testé sur l’aéroport d’Angers. La compagnie aérienne Hop et plusieurs sociétés d’assurances se disent très intéressées.

 Le Robird visible les 12 et 13 octobre prochains au salon des drônes civils, UAV Show à Mérignac en Gironde.

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