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Les oiseaux (se) chantent de moins en moins

Alors que les campagnes de comptage des oiseaux reprennent avec des milliers de bénévoles partout en France, explorons la présence des mésanges ou des rossignols dans notre mémoire populaire.
Article rédigé par Bertrand Dicale
Radio France
Publié
Temps de lecture : 6 min
Une mésange bleue. Les campagnes de comptage des oiseaux reprennent. (Illustration) (OLE KAMSTRUP JAKOBSEN / 500PX PLUS / GETTY IMAGES)

Le chanteur Philippe Forcioli, qui s’est éteint cette semaine, aimait chanter cet inventaire des oiseaux symboliques de chacun des paysages de France. Et on se demande si cela sera encore possible dans l’avenir – et même si c’est possible au présent.

Depuis quelques semaines, partout dans le pays, commencent les campagnes de recensement ornithologique. Des dizaines de milliers de volontaires, dans toutes nos régions, comptent les oiseaux – les oiseaux qui sont une part de notre identité. 

Dans le premier épisode de Ces chansons qui font l’actu ce week-end,  vous entendez des extraits de :

Philippe Forcioli, Volière, 1992

Juliette Gréco, Le Temps des cerises, 1867 (enregistrement de 1983)

Ensemble Faux Bourdon, Gai rossignol sauvagne, XVIIIe siècle (enregistrement de 1995)

Tino Rossi, Jolie mésange, 1954

Françoise Hardy, La Mésange, 1968

Jean-Louis Murat, La Mésange bleue, 2009

Odette Moulin, La Mort du rossignol, 1939

Philippe Forcioli, Volière, 1992  


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Et vous pouvez aussi retrouver sur ce lien le podcast Derrière nos voix, avec les secrets d'écriture et de composition de huit artistes majeurs de la scène française, Laurent Voulzy, Julien Clerc, Bénabar, Dominique A, Carla Bruni, Emily Loizeau, Juliette et Gaëtan Roussel.

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