Mort de Jean-Paul Belmondo : "Je rêve d'une France Belmondo qui se bat", déclare Jack Lang

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Pour l'ancien ministre de la Culture, "c'est une partie de nous-même qui s'évapore. Il était une sorte de pote qui était dans notre vie de tous les jours".

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Jack Lang, ministre de la Culture a remis les insignes de Chevalier de la Légion d'honneur à l'acteur Jean-Paul Belmondo, le 6 mai 1991. (ERIC FEFERBERG / AFP)

Après la mort de Jean-Paul Belmondo, l'ancien ministre de la Culture Jack Lang refuse, lundi 6 septembre sur franceinfo, d'y voir la disparition d'un représentant de plus de "la France d'avant". Au contraire, il "espère que ce sera le monde de demain",

"Je rêve d'une France Belmondo qui y croit, qui se bat et qui garde au cœur l'envie d'aller de l'avant. Même dans les moments où il était en moins bonne santé, il gardait cet incroyable optimisme et combativité."

Jack Lang

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Pour Jack Lang, Jean-Paul Belmondo "fait partie de notre histoire". Après des "relations parfois orageuses il y a un siècle", Jack Lang a "mieux connu" Jean-Paul Belmondo ces dernières années. 

"C'était le fou rire permanent. C'était un type qui avait la passion de la vie, une certaine de forme de fidélité, de gentillesse, de générosité, de présence humaine."

Jack Lang

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L'ancien ministre de la Culture souhaite également se souvenir de "l'immense acteur de théâtre" qu'était Jean-Paul Belmondo. Il souligne notamment sa tournée mondiale avec Cyrano de Bergerac qu'il a interprété sous la direction de Robert Hossein en 1989. "Il faut l'avoir vu vibrer, s'exclamer, bouger sur un plateau. Sa voix était prenante et envoûtante. Il avait beaucoup de panache, sur la scène, dans la vie, même quand il était diminué par la maladie."

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