Vidéo Remaniement : Olivier Véran n'a "pas d'avis à donner" sur un éventuel maintien d'Élisabeth Borne au poste de Première ministre

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Article rédigé par franceinfo
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Interrogé sur un éventuel remaniement et sur une éventuelle arrivée de Gérald Darmanin à Matignon, Olivier Véran, le porte-parole du gouvernement, invité du "8h30 franceinfo", assure qu'il "ne fait pas de plans sur la comète".

Olivier Véran souhaite-t-il qu'Élisabeth Borne reste Première ministre, en cas de remaniement ? Interrogé à ce sujet, mercredi 12 juillet sur franceinfo, le porte-voix de l'exécutif préfère botter en touche. "Je fais partie d'un collectif gouvernemental, je n'ai pas d'avis à donner sur la question", répond-il. "Je suis devant vous ce matin en tant que porte-parole d'un gouvernement, qui ne réfléchit pas à la question du remaniement, mais qui est là pour défendre l'action gouvernementale et aussi être à l'écoute des Français", élude encore l'ancien socialiste, alors que les rumeurs d'un changement d'équipe se font insistantes.

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Olivier Véran, au gouvernement depuis février 2020, se montre tout aussi prudent quant à l'hypothèse d'un remplacement d'Élisabeth Borne par Gérald Darmanin, issu de la droite. S'il ne fait pas de "plans sur la comète", il n'insulte pas non plus l'avenir. L'actuel ministre de l'Intérieur "fait partie d'un gouvernement du dépassement", pointe-t-il, et "lui aussi s'est inscrit dans cette logique présidentielle que nous suivons depuis 2017 et qui fait que nous sommes capables, au-delà des désaccords qu'on peut avoir avec les autres, à la fin des fins, d'arriver à travailler ensemble".

"Est-ce qu'une fois vous nous avez pris en défaut d'être capable de travailler ensemble ? Il se trouve que j'ai été député sous d'autres majorités, notamment dans le quinquennat Hollande où les ministres, bien que faisant partie du même parti, n'arrivaient pas à s'entendre et dès que l'un disait quelque chose, l'autre disait autre chose", rappelle Olivier Véran. "De nos différences, on fait une richesse pour le pays, et c'est au fond le souhait numéro un des Français, qui était, il y a cinq ans, dire : 'ça suffit de dire que vous n'êtes pas capable de travailler ensemble, mettez-vous autour de la table'", affirme-t-il.

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