Cet article date de plus de cinq ans.

Vidéo Hollande veut la "concorde" nationale, pas des "combinaisons" politiques

Publié Mis à jour
Durée de la vidéo : 1 min.
Depuis Bruxelles, François Hollande a précisé le sens de son appel à la "concorde nationale", lancé jeudi depuis Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais), où il est apparu aux côtés de Xavier Bertrand.
FRANCE TELEVISIONS
Article rédigé par
France Télévisions

Le président de la République est revenu sur l'appel lancé la veille en présence de Xavier Bertrand, dans le Nord-Pas-de-Calais. 

Le président de la République précise le sens de son appel "à la concorde" nationale. François Hollande est revenu, vendredi 18 décembre, sur son souhait de tendre la main à l'opposition, et d'outrepasser "les clivages" sur certaines questions, comme annoncé lors de son appel la veille au cours d'une visite hautement symbolique dans le Nord-Pas-de Calais au côté de Xavier Bertrand (Les Républicains), élu à la tête de la région.

"Il ne s'agit pas de chercher je ne sais quelles combinaisons qui ne relèvent pas de ma conception de la vie politique mais plutôt la concorde pour l'intérêt du pays", s'est-il défendu lors d'une conférence de presse à Bruxelles (Belgique). "Les clivages existent, chacun les connaît, ils fondent une vie démocratique", a souligné le chef de l'Etat.

Un dialogue en matière de chômage ou de terrorisme

Selon lui, "il doit y avoir toujours la volonté d'entendre, d'écouter, de dialoguer, même si la décision, on le sait, est celle du pouvoir politique qui en assure et en assume la responsabilité".

"Ça a été le cas notamment en matière de lutte contre le terrorisme ou avec les élus des territoires (...) par rapport à la lutte contre le chômage et la formation [professionnelle], à l'apprentissage, aux infrastructures qui doivent être financées en commun" avec l'Etat, a-t-il énuméré.

Son appel à la "concorde" nationale survient alors que les initiatives de rapprochement, à droite comme à gauche, se multiplient en vue de 2017 pour tenter d'endiguer la progression sans précédent du parti d'extrême droite de Marine Le Pen, donnée présente au second tour de la présidentielle par l'ensemble des sondages.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Politique

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.