Nicolas Sarkozy : "Un procès Bygmalion difficilement envisageable avant la présidentielle"

Le parquet de Paris a demandé le renvoi en correctionnelle de Nicolas Sarkozy dans le cadre de l'affaire Bygmalion.

France 2

Dominique Verdeilhan est en direct sur le plateau de France 2 et revient sur les conséquences politiques du renvoi en correctionnelle de Nicolas Sarkozy dans l'affaire Bygmalion. "Rien n’oblige les juges à renvoyer Nicolas Sarkozy devant un tribunal, mais les réquisitions de renvoi sont majoritairement suivies par les juges. En tout cas, Thierry Herzog, l'avocat de l'ancien président de la République, conteste violemment les motivations juridiques de ces réquisitions, autrement dit il n'est pas exclu que lui et son client fassent un recours", indique-t-il.

Règle non écrite

S'il y a renvoi, ce sont les juges qui sont maîtres du temps. "Le renvoi correctionnel n'interviendra pas avant début octobre, juste avant le début de la primaire de la droite, qui doit se dérouler en novembre. En revanche, un procès Bygmalion est difficilement envisageable avant l'élection présidentielle, principalement parce qu'il y a une règle non écrite dans la justice : pas de procès à caractère politique avant une élection", conclut-il.

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Catherine Vautrin, porte-parole de Nicolas Sarkozy
Catherine Vautrin, porte-parole de Nicolas Sarkozy (FRANCOIS NASCIMBENI / AFP)