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Nicolas Sarkozy : "La petite actualité politique, je ne veux plus m'en occuper"

En déplacement en Haute-Savoie, l'ancien président a refusé de commenter les affres de l'UMP. Il a en revanche dénoncé "la destruction de la filière nucléaire française".

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L'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, le 18 septembre 2013 au Petit-Bornand (Haute-Savoie). (PHILIPPE DESMAZES / AFP)

Nicolas Sarkozy aurait préféré éviter "le cirque médiatique". Mais son déplacement en Haute-Savoie ayant fuité dans la presse, plusieurs journalistes se sont retrouvés au Petit-Bornand, devant le restaurant où déjeunait l'ancien président. Il a finalement accepté de leur parler, vingt-cinq minutes durant, autour d'un café.

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"La petite actualité politique, je ne veux plus m'en occuper. La France c'est autre chose", a confié Nicolas Sarkozy aux journalistes, en plein débat à l'UMP autour du Front national. Mais qui dit prise de hauteur ne dit pas renonciation à 2017. Bien au contraire : "Parfois, quand les gens réfléchissent, ils se demandent s'il ne faut pas quelqu'un au-dessus de la mêlée", a-t-il lâché, selon le JDD. François Fillon et Jean-François Copé sont prévenus.

"Un jour, il faut que je dise quelque chose"

Un peu plus tôt, à Archamps (Haute-Savoie), Nicolas Sarkozy remettait la Légion d'honneur à l'ancien député UMP Claude Birraux. Il en a profité pour dénoncer la "destruction de la filière nucléaire française". "Pauvre filière nucléaire française dont nous devrions être si fiers, (...) Elle est aujourd'hui menacée comme si la France n'avait pas assez de problèmes qu'il fallait qu'elle détruise l'atome", a-t-il déclaré.

Reviendra-t-il en politique ? L'ancien chef de l'Etat entretient le suspense. "Un jour, il faut que je dise quelque chose." En 2015 ? "Peut-être avant!", glisse-t-il.

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