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Nicolas Sarkozy : il n'y aura "pas d'accord avec le Front national"

Nicolas Sarkozy affirme aussi qu'il n'y aura "pas de ministre de Front national" dans le gouvernement qu'il formerait en cas de victoire à l'élection présidentielle. Par ailleurs, sur le rassemblement du 1er mai autour du "vrai travail", le président-candidat déclare qu'il "n'oppose personne" entre fonctionnaires et salariés du secteur privé.
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Radio France
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Franceinfo (Franceinfo)

 

1er mai et "vrai travail"

Interrogé sur le rassemblement qu'il organisera le 1er mai autour de ce qu'il a appelé le "vrai travail", Nicolas Sarkozy demande une fois de plus : "Le 1er  mai, il était privatisé par M. Hollande et M.Thibault ?" .
Cependant, le président-candidat affirme qu'il "n'oppose personne" entre salariés du privé et salariés du public. Il rappelle que "quand la crise frappe [...] elle frappe d'avantage" les employés du privé "que ceux qui travaillent pour l'Etat qui les protège". Cela dit, il réfute le terme de "privilégiés " pour les fonctionnaires. "La vie d'un fonctionnaire n'est pas facile", dit-il. "Je n'accepterai jamais que l'on désigne les fonctionnaires à la vindicte" , martèle Nicolas Sarkozy.

Electeurs de Le Pen

Alors que l'électorat de Marine Le Pen apparaît comme celui qui permettra à l'un ou l'autre candidat d'accéder à l'Elysée, Nicolas Sarkozy poursuit son analyse qui tend à normaliser le vote Front national : "A partir du moment où la République autorise Marine Le Pen a être candidate, c'est que c'est un parti démocratique" . Et de poursuivre en disant : "Il n'y a pas un mauvais vote et un bon vote". "Je ne partage pas ma France en sectes, en clans" , ajoute-t-il.  
Reste que pour les prochaines élections législatives et la formation d'un éventuel gouvernement, Nicolas Sarkozy affirme qu'il n'y aura "pas d'accord avec le Front national" et que des "ministres du Front national, il n'y en aura pas". 

Législatives

Après les récentes déclarations de l'ancienne ministre Chantal Jouanno sur son attitude aux élections législatives et sa préférence pour un candidat socialiste face à candidat Front national, Nicolas Sarkozy explique : "Aux législatives nous aurons des candidats (UMP, ndlr) partout ; donc la question ne sera pas de choisir entre le Front national et le Parti socialiste ; deuxièmement, même si nos candidats n'arrivent pas en tête, pour se maintenir, il faut 12,5% des inscrits ; donc [...] dans toutes le circonscriptions [...] on votera pour nos candidats". 

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