VIDEO. "A aucun moment, je n'ai porté un coup ou même eu la volonté de porter un coup", affirme l'agresseur présumé de NKM

Vincent Debraize, 55 ans, est accusé d'avoir provoqué la chute et le malaise de Nathalie Kosciusko-Morizet lors de la campagne d'entre-deux-tours des élections législatives à Paris.

FRANCEINFO

L'agresseur présumé de Nathalie Kosciusko-Morizet sur un marché parisien pendant la campagne pour les législatives à Paris s'est adressé à la presse, jeudi 22 juin, pour la première fois. Vincent Debraize nie avoir "porté un coup ou même eu la volonté de porter un coup" à la candidate des Républicains. Agé de 55 ans, le maire de Champignolles, dans l'Eure, accuse Nathalie Kosciusko-Morizet de lui avoir lancé à deux reprises "dégage connard".

"Et là, pouf ! Elle tombe"

Sur l'altercation avec NKM, qui avait provoqué la chute et le malaise de la candidate, Vincent Debraize reconnaît l'avoir traitée de "bobo de droite" mais "pas bobo de merde", comme l'avait relaté la journaliste de l'AFP présente sur place. Selon lui, Nathalie Kosciusko-Morizet se serait approché de lui et il se serait retrouvé avec les tracts à la main. "Je les jette au sol, (...) elle me regarde, et là, pouf ! Elle tombe", a-t-il raconté, dans un récit très détaillé de plus de trente minutes.

Vincent Debraize
Vincent Debraize (JOEL SAGET / AFP)