DIRECT. Législative partielle dans le Doubs : "Je ne me réjouis pas", déclare Frédéric Barbier

Le socialiste Frédéric Barbier est élu député face à la candidate FN Sophie Montel.

Le deuxième tour de la législative partielle dans le Doubs oppose le socialiste Frédéric Barbier à la candidate FN Sophie Montel, dimanche 8 février 2015.
Le deuxième tour de la législative partielle dans le Doubs oppose le socialiste Frédéric Barbier à la candidate FN Sophie Montel, dimanche 8 février 2015. (SEBASTIEN BOZON / AFP)
Ce qu'il faut savoir

Le candidat PS Frédéric Barbier sort vainqueur d'une courte tête au soir de la législative partielle dans le Doubs, dimanche 8 février. Le socialiste élu député avec 51,43% des voix, contre 48,57% à la candidate FN Sophie Montel. Seules 863 voix départagent les deux candidats. 

Participation en hausse. La participation atteint 49,07%, en forte hausse par rapport au premier tour, où celle-ci s'élevait à 39,56%.

"Si bien sûr j'apprécie ce soir ce succès, je ne me réjouis pas, je ne pavoise pas", a déclaré Frédéric Barbier. "Certes, nous avons réussi à inverser une tendance. Mais nous n'échapperons pas à une analyse plus sérieuse. Le FN (...) devient une réelle menace pour notre pays", a ajouté le député fraîchement élu. 

"Le grand vainqueur est le Front national" a estimé Sophie Montel, au moment de reconnaitre sa défaite. Une formule reprise également par Marine Le Pen : "Le PS a gagné d'un cheveu, mais c'est le FN qui est le grand vainqueur de l'élection"

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #DOUBS

22h34 : L'analyse du politologue Gérard Grunberg sur francetv info : "L'ensemble de la gauche a fait 33-34% au premier tour, ce qui montre que les socialistes sont encore capables de mobiliser.. "Ensuite il faudra tâcher de savoir s'ils ont récupéré une partie des voix de la droite ou s'ils sont parvenus à mobiliser leurs abstentionnistes." Son analyse en détail dans notre article.

21h47 : Un peu d'arithmétique électorale ?

21h18 : Le candidat socialiste, Frédéric Barbier, a remporté le second tour de la législative partielle du Doubs face à son adversaire FN, Sophie Montel. Il a voulu en tirer un enseignement, lors de son discours de victoire prononcé à Audincourt.

(FRANCE 2)

21h14 : Pour le trésorier de l'UMP, Daniel Fasquelle, "le PS et le FN sont des alliés objectifs."

21h11 : Réaction très mesurée du premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis, loin des cocoricos du premier tour : "Si cette victoire est une éclaircie, elle ne constitue en rien une embellie. Elle ne met en aucun cas un coup d'arrêt à la dynamique du bloc réactionnaire."

21h04 : Mon camarade Clément Parrot a appelé le politologue Gérard Grunberg. Voici une partie de son analyse du scrutin dans le Doubs.

"Avec cette élection, c'est l'UMP qui se retrouve en très grande difficulté, car l'opposition FN - non FN devient aussi importante que le clivage gauche-droite. Les responsables de l'UMP vont devoir faire des choix stratégiques pour les élections à venir."

20h51 : "Le système UMPS est en passe de céder face à la dynamique du camp patriote", s'enthousiasme Marine Le Pen sur Twitter.

20h50 : Les résultats définitifs de la législative partielle dans le Doubs sont donc très serrés.

20h28 : "Le grand vainqueur, c'est le Front national."

La candidate FN a fait une déclaration aux médias après sa courte défaite, en même temps que Frédéric Barbier.

20h20 : Rappel du directeur de l'institut de sondage CSA : c'est la première victoire du PS à une élection partielle depuis les législatives de 2012.

20h19 : Dans son discours, Frédéric Barbier a remercié nommément Alain Juppé et Nathalie Kosciusko-Morizet, qui ont fait savoir leur opposition à la ligne "ni-ni" prônée par leur parti.

20h18 : "Je ne veux pas seulement être un député de plus à l'Assemblée nationale", poursuit Frédéric Barbier, qui promet de ne pas être un partisan du "oui-oui" dans l'hémicycle.

20h17 : "Le FN devient une réelle menace pour notre pays. Année après année, élection après élection, il progresse, s'installe durablement, et devient une menace pour notre démocratie. (...) Stopper sa progression ne se fera plus à coup de dénonciations de sa perfidie. Il ne faut pas se voiler la face : la classe politique doit renouer avec les citoyens."

Frédéric Barbier prononce un discours où il tire les enseignements du scrutin, très serré.

20h15 : "Rien n'a été facile, il a fallu aller chercher les voix les unes après les autres."

20h09 : Et pendant ce temps, SOS Racisme se félicite de la bonne tenue du front républicain, un concept qui a pourtant du plomb dans l'aile depuis plusieurs années.

20h07 : D'après un sénateur PS du Doubs, le PS l'emporte avec "50 à 52% des voix" face au FN.

20h05 : Le dépouillement n'est pas tout à fait terminé, mais l'avance du candidat PS Frédéric Barbier semble suffisante pour empêcher tout retournement de situation.

20h00 : Le PS annonce à l'AFP la victoire de son candidat.

19h58 : Témoignage d'un maire d'une commune du Doubs, recueilli par un journaliste de France Culture.

19h55 : D'après le journaliste de Libération sur place, le candidat PS devrait l'emporter d'un cheveu.

19h49 : Le candidat UMP éliminé, Charles Demouge, était favorable au front républicain, avant de nuancer ses propos. Ses électeurs, eux, n'ont pas hésité.

19h45 : La métaphore footballistique est de mise chez les commentateurs politiques présents dans le Doubs.

19h30 : D'après un journaliste de Libération, le PS s'adjuge la ville d'Audincourt, la plus importante de la circonscription.

19h24 : Le PS a chaud aux fesses mais ça va passer

19h24 : D'après le décompte de L'Est Républicain, le candidat PS compte 900 voix d'avance sur 8000 bulletins dépouillés. Mais dans les grandes villes, qui lui sont plus favorables, le dépouillement n'est pas terminé.

19h15 : Les résultats définitifs seront connus autour de 20 heures, d'après la préfecture.

19h01 : A Allejoie, QG de la candidate FN Sophie Montel, le PS est en tête. D'après L'Est Républicain, les électeurs UMP se sont massivement reportés sur le candidat socialiste Frédéric Barbier.

18h47 : Ce ne serait pas la joie dans l'entourage du candidat PS, rapporte un journaliste sur place.