François de Rugy déplore des tags sur son domicile et s'en prend à Mediapart

L'ancien ministre de la Transition écologique a fait le lien entre ces dégradations et le fait d'avoir été selon lui "jeté en pâture".

François de Rugy, alors ministre de la Transition écologique, au Salon de l\'agriculture à Paris, le 26 février 2019.
François de Rugy, alors ministre de la Transition écologique, au Salon de l'agriculture à Paris, le 26 février 2019. (RICCARDO MILANI / AFP)

"De Rugy escroc on te fera payer" : c'est l'incription qui a été découverte, jeudi 18 juillet au matin, sur une façade de l'immeuble où se trouve l'appartement loué par François de Rugy à Orvault, près de Nantes (Loire-Atlantique), selon Presse-Océan. L'ancien ministre y a réagi sur Twitter.

Une lettre de revendication envoyée à un journal

Sans citer Mediapart, il voit dans ces dégradations le résultat d'un article du site en particulier, qui le présentait comme profitant d'un "logement à vocation sociale", ce que François de Rugy présente comme un "mensonge". C'est l'immeuble dans lequel se trouve ce logement qui a été visé. "On se retrouve à faire de tous les habitants d'un immeuble les victimes d'une vindicte personnelle", écrit François de Rugy.

Dans le message annonçant sa démission, il avait annoncé avoir déposé plainte pour diffamation contre Mediapart.

L'inscription découverte sur le bâtiment s'accompagne d'un dessin d'une faucille et d'un marteau, et des initiales PCM. Presse-Océan explique avoir reçu un courrier de revendication signé par le Parti communiste maoïste. "Les parasites comme De Rugy qui se goinfrent de homard, vivent dans le luxe et profitent de logements sociaux grâce à l’argent volé aux travailleurs doivent être dénoncés et combattus !" dénonce ce courrier.