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L'ex-secrétaire d'Etat à la Ville a dénoncé lundi "le poids des inerties" ainsi que "les promesses non tenues"

Sur France 2, elle a répété qu'elle assumait l'expression "bourgeois de la Sarthe" dont elle avait qualifié par le passé François Fillon."Je voulais qu'on comprenne que les couches populaires souffrent et je voulais que ce soit entendu" a-t-elle justifié, ajoutant que "Le Premier ministre ne tenait pas ses engagements qui avaient été pris".
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 (AFP/Abdelhak Senna)

Sur France 2, elle a répété qu'elle assumait l'expression "bourgeois de la Sarthe" dont elle avait qualifié par le passé François Fillon.

"Je voulais qu'on comprenne que les couches populaires souffrent et je voulais que ce soit entendu" a-t-elle justifié, ajoutant que "Le Premier ministre ne tenait pas ses engagements qui avaient été pris".

"Je pense qu'à Matignon, ils étaient régulièrement autistes sur les sujets de la politique de la ville", a-t-elle encore dit.

Fadela Amara a vivement remercié Nicolas Sarkozy pour son courage politique de l'avoir nommée à son poste.

Maurice Leroy, son successeur qui a rang de ministre a promis de se battre "avec la même énergie" que Mme Amara dont il n'est "pas le clone".

"La politique de la ville (...) n'a de sens que dans la continuité. Fadela Amara a pris des mesures qui vont sortir plus tard", a observé M. Leroy affirmant n'avoir jamais cru à un "plan Marshall pour les banlieues" ni aux "effets d'annonce".

Mme Amara a refusé de parler de son avenir. "Chaque chose en son temps", a-t-elle répondu à une question sur ce sujet.

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