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Hervé Morin: "je serai candidat à la présidentielle"

Le président du Nouveau Centre, Hervé Morin, affirme dans un entretien aux Echos de jeudi qu'il annoncera sa candidature "entre la mi-novembre et la mi-décembre". Et il ajoute: "Je ne vois pas aujourd'hui ce qui pourrait me faire renoncer."
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France Télévisions Rédaction Afrique
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Hervé Morin en septembre 2011 (SYLVAIN THOMAS / AFP)

Le président du Nouveau Centre, Hervé Morin, affirme dans un entretien aux Echos de jeudi qu'il annoncera sa candidature "entre la mi-novembre et la mi-décembre". Et il ajoute: "Je ne vois pas aujourd'hui ce qui pourrait me faire renoncer."

Dans un entretien aux Echos, Hervé Morin explique sa démarche présidentielle. "Alors que François Bayrou passera, lui, un accord avec les socialistes. Nous, nous devons être le point d'équilibre entre les excès de l'UMP et l'archaïsme du PS. Et un contrepoids au FN", dit le président du Nouveau centre.

Il répond aussi à François Fillon qui lui demande de ne pas se présenter: "Qu'est-ce qu'on propose alors aux déçus de Nicolas Sarkozy ? L'abstention, le vote blanc, le vote Bayrou, alors que celui-ci appellera à voter Hollande au second tour ? Les Français ont envie d'entendre des forces dans la majorité capables de corriger les excès ou les erreurs du gouvernement. Je veux être le candidat de la modernité. Je suis le seul candidat neuf."

Il avait déjà laissé entendre sa candidature dans un tweet le 10 octobre dernier.

Nicolas Sarkozy "très attaché à la diversité"
L'ancien ministre de la défense, qui affirme s'inscrire "clairement dans la majorité", a confirmé son intention de se présenter à la présidentielle, au lendemain d'un déjeuner à l'Elysée avec les élus du Nouveau centre. Au cours de ce repas, le président de la République a évoqué "plusieurs stratégies possibles" et la "nécessité de se parler" et "d'éviter les attaques personnelles" entre partenaires de la majorité.

Nicolas Sarkozy s'est dit "très attaché à la diversité" de la majorité et a expliqué n'avoir jamais cru dans "la stratégie d'un discours et d'un parti unique", selon plusieurs élus. Il a aussi affirmé souhaiter aux députés présents qu'ils soient "tous réélus" aux législatives. Une façon, peut-être, de rappeler que les investitures à droite pour les élections qui suivront la présidentielle ne sont pas encore tranchées.

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