Vidéo Passation de pouvoirs au ministère du Travail : "Le plein emploi est à portée de main", assure Elisabeth Borne

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La passation de pouvoir pour Elisabeth Borne
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France Télévisions

La nouvelle Première ministre a passé le flambeau à son successeur, Olivier Dussopt, lundi, avant le premier Conseil des ministres.

Elle a passé la main sur le perron de l'hôtel du Châtelet. Avant son tout premier Conseil des ministres, entaché par l'affaire Damien Abad, la nouvelle Première ministre, Elisabeth Borne, a transmis le flambeau à son successeur au ministère du Travail, Olivier Dussopt, lundi 23 mai. "Je suis fière aujourd'hui de quitter ce ministère alors que le plein emploi est à portée de main, le taux de chômage est au plus bas depuis quinze ans, le taux de chômage des jeunes est au plus bas depuis quarante ans et jamais autant de Français n'avaient eu un travail", a-t-elle déclaré en guise de bilan. 

"Ces résultats, ce sont d'abord le fruit de réformes nécessaires, exigeantes", a-t-elle poursuivi, évoquant notamment celle de l'assurance-chômage, qu'elle a portée, et qui, a-t-elle dit, "accompagne mieux les Français tout en fixant une ligne claire : c'est toujours le travail qui doit payer". "Vous prenez vos fonctions dans un ministère au nom changé et aux ambitions encore rehaussées", puisqu'il est devenu le ministère du Travail, du Plein Emploi et de l'Insertion, a souligné Elisabeth Borne en s'adressant à Olivier Dussopt.

"Le plein emploi sera votre boussole"

"Le président de la République a fixé un cap : le plein emploi, il n'a jamais été aussi proche, aussi accessible, alors je compte sur vous. (...) Le plein emploi sera votre boussole", a-t-elle insisté, saluant au passage les partenaires sociaux, syndicats et patronat, "le cœur battant de notre vie sociale. Ils sont exigeants, c'est normal, et chaque projet doit être discuté, étudié, construit avec eux."

De son côté, Olivier Dussopt, se décrivant comme "fils d'ouvriers" et "produit d'une trop rare ascension sociale que le travail doit permettre", a rappelé qu'il aurait la lourde tâche de mener la réforme "nécessaire des retraites" et qu'il entendait "dialoguer et concerter" avec les partenaires sociaux pour qu'elle "soit menée à bon port" et qu'elle soit "aussi juste que responsable".

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