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"Oui, je reviens à Lyon" : Gérard Collomb acte sa démission

Dans une interview au groupe Ebra, le ministre de l'Intérieur indique qu'il va assurer ses obligations le temps que l'exécutif lui trouve un remplaçant. Mais il a déjà la tête à Lyon.

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France Télévisions
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Gérard Collomb, le 2 octobre 2018, lors d'une séance photos au ministère de l'Intérieur, place Beauvau, à Paris.  (JOEL SAGET / AFP)

Il ne manque plus que le nom de son remplaçant. Gérard Collomb a acté sa démission, mardi 2 octobre au soir, dans une interview accordée aux journaux du groupe Ebra"Oui, je reviens à Lyon. J'ai expliqué au président que les Français et les Lyonnais avaient besoin que les choses soient claires. J'ai toujours accompli ce que j'avais dit, et ma priorité, c'est de m'engager avec les Lyonnais", détaille le ministre de l'Intérieur démissionnaire.

Après avoir déjà détaillé son envie de départ dans Le Figaro, le ministre ne laisse plus de place au doute. Il n'exclut pas d'ailleurs la possibilité d'être à Lyon dès mercredi : "Si un successeur est trouvé dans la nuit de ce mardi à mercredi, je lui aurai passé les pouvoirs au ministère de l'Intérieur et oui je pourrai revenir à Lyon. S'il faut attendre 24 heures ou 48 heures pour des raisons techniques, je serai au Conseil des ministres car j'assurerai la continuité de ce ministère, qui ne peut rester vacant."

J'ai tenu ce mardi plusieurs réunions importantes et s'il faut respecter les engagements pris pour ce mercredi, je le ferai.

Gérard Collomb

au groupe Ebra

Sur ces relations avec Emmanuel Macron, Gérard Collomb assure qu'il n'y a pas de rupture : "Nous avons toujours eu et nous aurons toujours des discussions franches. Il n'y a pas eu d'incompréhension. Depuis que nous travaillons ensemble, je suis resté à ma place." Il conclut en confirmant son intention de redevenir rapidement maire de Lyon. Son successeur, Georges Képénékian, a déjà annoncé qu'il allait lui céder son siège.

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