Cet article date de plus de six ans.

Vidéo Marine Le Pen pour une "alliance patriote" avec Chevènement et Dupont-Aignan

Publié Mis à jour
Durée de la vidéo : 1 min.
FRANCE 5
Article rédigé par
France Télévisions

La présidente du Front national, invitée de "C Politique", sur France 5, dimanche, était interrogée sur un éventuel changement de nom du parti.

On le savait, la question d'un changement de nom du Front national est posée depuis quelque temps par sa présidente, Marine Le Pen. Mais c'est un bouleversement plus important que celle-ci a suggéré, dimanche 23 novembre. Invitée de l'émission "C Politique", sur France 5, elle a évoqué la création d'une "grande alliance patriote", qui réunirait le FN et les partis de Nicolas Dupont-Aignan, Philippe de Villiers ou encore Jean-Pierre Chevènement.

Interrogé sur la possibilité de "décomplexer" les électeurs en renonçant à l'appellation du parti créé par son père, Marine Le Pen a botté en touche : "Ça n'est pas d'actualité. Il n'y a pas de complexe à avoir. (...) Si c'est uniquement pour faire du cosmétique, ça n'a aucun intérêt."

Le parti de Soral et Dieudonné, "de la com" pour Le Pen

En revanche, elle envisagerait un tel changement dans le cadre d'une plus large refonte de sa famille politique. "Demain, on peut décider de faire une grande alliance patriote, parce que la situation de la France a continué à se dégrader" a-t-elle expliqué, dressant la liste de ses possibles alliés : "Il y avait le parti de M. Chevènement, il y avait le parti de M. Dupont-Aignan, il y a le parti de M. de Villiers. Il y a des partis patriotes en France." 

En février, Dupont-Aignan n'excluait pas l'idée d'un rapprochement avec Marine Le Pen. La présidente du FN balaie en revanche l'éventualité d'un rapprochement avec le parti qu'ambitionnent de créer Alain Soral et Dieudonné. Pour elle, cette formation politique s'apparente à "du folklore" et à "de la com".

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Rassemblement national

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.