REPLAY. Regardez l'entretien intégral de François Hollande dans le "20 heures" de France 2

L'ancien président de la République s'exprime mardi soir, à la veille de la parution de son livre.

France 2
Ce qu'il faut savoir

En juin dernier, il avait promis d'observer le silence afin de laisser son successeur travailler. Mardi 10 avril, l'ancien président de la République François Hollande a décidé de prendre la parole. Il est l'invité du journal de 20 heures sur France 2, à l'occasion de la parution de son livre Les Leçons du pouvoir (éd. Stock), et répond aux questions d’Anne-Sophie Lapix dans un entretien que vous pouvez également regarder en direct sur franceinfo.fr.

Défendre son bilan. Selon Le Parisien, l'ancien président de la République a consacré trois mois à rédiger Les Leçons du pouvoir, où il livre ses vérités sur son quinquennat. "Je défends une conception qui, sans être faible, n’est pas monarchique", écrit-il notamment dans son ouvrage, selon Le Parisien, qui en publie quelques extraits.

Critique avec Emmanuel Macron. A en croire d'autres extraits du livre et ses propos dans un entretien à L'Obs, l'ancien président n'est pas avare de critiques envers son ancien ministre et successeur, Emmanuel Macron. "Il ne s’est jamais inscrit dans l’histoire ni dans la culture de la social-démocratie. Il ne mène donc pas une politique qui s’en inspire", dit-il.

Une promo très choisie. François Hollande donnera quatre interviews pour défendre son livre. Après ce "20 heures", l'ancien chef de l'Etat est attendu jeudi 12 avril dans les colonnes de L'Obs, sur France Inter et dans "C à vous", sur France 5. 

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #HOLLANDE

21h08 : Vous avez raté l'interview de François Hollande dans le 20 heures de France 2 ? Nous avons listé ce qu'il fallait en retenir dans un article. Voici un extrait dans lequel il évoque son opinion au sujet d'Emmanuel Macron.


20h44 : L'interview de François Hollande est désormais terminée, retour au cours de l'actualité !

20h43 : "Aujourd'hui, je ne poursuis aucun intérêt partisan. Je suis un citoyen, pas comme les autres car je suis un ancien président."

20h42 : "Je reconnais une responsabilité [dans la publication des photos dans Closer]. Mais ce qui s'est passé là a des conséquences : je suis pour la transparence, mais par pour le viol de l'intimité. Il y a là des leçons à tirer pour toute la presse."

L'ancien chef de l'Etat revient désormais sur la révélation par la presse people de sa liaison avec l'actrice Julie Gayet.

20h42 : "Aujourd'hui, il y a eu une nouvelle utilisation des armes chimiques. Des lignes rouges avaient été fixées, elles ont été violées. Dans ces cas-là, la seule réaction à avoir est une frappe. Je fais confiance à Emmanuel Macron, mais ne rien faire serait une impunité pour Bachar Al-Assad."

François Hollande évoque désormais la situation en Syrie.

20h39 : "Parler aux cultes, aux juifs, aux musulmans, aux catholiques, cela fait partie de l'exercice du pouvoir. (...) Ce qui me surprend, ici, c'est qu'il ait pu dire qu'il y avait une relation 'abîmée' entre l'Eglise et l'Etat. De quoi parle-t-il ? Du mariage pour tous ? Du remboursement intégral de l'IVG ? De la loi sur la fin de vie ? Il est tout à fait indispensable de consulter, mais c'était à l'Etat de faire passer un message de droit et de libertés."

François Hollande évoque la dernière polémique en date concernant Emmanuel Macron, qui a jugé hier que la relation entre l'Eglise et l'Etat était "abîmée""abîmée".

20h38 : "Si je n'avais pas été séduit [par Emmanuel Macron], je ne l'aurais pas choisi comme conseiller ou ministre. Mais je crois que la confiance est indispensable dans les relations humaines. Je ne dis pas qu'il n'a pas de talent."

François Hollande critique désormais la "confiance" qu'il avait en Emmanuel Macron lorsque celui-ci était son conseiller.

20h33 : François Hollande a commencé son interview en défendant son bilan. Voici les images.




(FRANCE 2)

20h31 : "Chaque fois qu'une réforme se fait dans la négociation, elle est comprise."

François Hollande évoque la grève à la SNCF, qui résulte selon lui d'un manque de méthode et de concertation de la part de l'exécutif.

20h30 : "Je dois battre ma coulpe. (...) Dans un premier temps, la politique pour redresser les comptes publics a conduit à davantage d'impôts. Pas seulement pour les plus favorisés : je pense aux heures supplémentaires. Il fallait un appel à la solidarité pour redresser nos comptes."

L'ancien chef de l'Etat évoque la situation des comptes publics.

20h27 : "Le taux de chômage a baissé, c'est incontestable. (...) De quel pays ai-je reçu l'héritage ? D'un pays qui avait une compétitivité réduite à presque rien, un pays qui détruisait de l'emploi. S'il y a des résultats aujourd'hui, j'en suis heureux."

François Hollande estime avoir sa part de responsabilité dans l'amélioration relative de la situation du marché du travail.

20h24 : "Je ne suis pas là pour dissimuler les erreurs, les échecs."

20h23 : "J'ai la responsabilité de ce bilan, je ne peux demander à d'autres de le faire à ma place."
L'entretien avec François Hollande a débuté sur le JT de 20 heures de France 2.

20h22 : François Hollande est l'invité exceptionnel du journal de 20 heures de France 2. Regardez son interview en direct avec franceinfo.

14h43 : Parmi les extraits déjà publiés du livre de François Hollande, figure ce conseil en creux adressé à Emmanuel Macron, qui résonne particulièrement dans l'actualité : "Lorsque l’on passe par la négociation, la concertation, on arrive à un résultat. Quand on passe en force, on peut gagner. Mais on perd en crédibilité, en légitimité."

14h38 : A la veille de la sortie de son livre Les leçons du pouvoir, l'ancien président François Hollande refait son retour au premier plan médiatique. Avant son interview au "20 heures" de France 2, ce soir, nous vous proposons un résumé des bonnes feuilles de son ouvrage, où Emmanuel Macron n'est pas épargné.

13h06 : "Il surjoue la fonction. Je dirais même qu’il joue au président."

Cité par Le Monde dans un article sur sa relation avec Emmanuel Macron, l'ancien chef de l'Etat estime que l'attitude de son successeur est due au peu de temps qu'il a eu pour "passer du statut de citoyen au statut de président".