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Tempête à l'Assemblée nationale

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Tempête à l'Assemblée nationale
France 3
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France Télévisions
C'est la zizanie dans la nouvelle Assemblée nationale. La répartition des postes à responsabilité vire au psychodrame depuis hier, mercredi 18 juin. Le groupe La République en marche s'est taillé la part du lion avec 6 postes sur 8. À droite, on estime que les droits de l'opposition ont été piétinés, et des recours ont déjà été déposés. 
L'élection des trois questeurs devait être une formalité, mais la candidature surprise de Thierry Solère, un député Macron-compatible, a semé la zizanie. Résultat : les trois questeurs sont acquis à la majorité, alors que traditionnellement, un poste est réservé à l'opposition. Éric Ciotti, Républicain historique, devait l'obtenir. De quoi provoquer la fureur de Christian Jacob : "Jamais dans l'histoire de notre Assemblée les droits de l'opposition n’ont été piétinés comme ils ont été piétinés et sur encore une fois l'initiative de sept ou huit individus qui ont menti y compris à leur groupe parlementaire", a déclaré le président du groupe LR à l'Assemblée nationale. 

La guerre des droites

Entre la droite Macron-compatible et la droite historique, la guerre des postes fait rage. Même Éric Woerth doit faire face à trois tours de scrutin pour obtenir la présidence de la commission des finances qui lui était dévolue. Autre point de friction : l'intervention d'Emmanuel Macron devant le Congrès de Versailles lundi prochain, avant le discours de politique générale de son Premier ministre. Un rendez-vous que certains comptent bien boycotter, à l'instar de Jean-Luc Mélenchon. 

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