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Vidéo L'ancien ministre Arnaud Montebourg "réfléchit à un nouvel engagement" en politique

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Radio France

L'ancien candidat à la primaire socialiste pour la présidentielle de 2017 estime avoir eu raison sur les idées qu'il porte "depuis 25 ans" et se dit déterminé à "tout" faire pour qu'elles "arrivent enfin au pouvoir".

"Les idées que j'ai portées pendant 25 ans, aujourd'hui, elles sont majoritaires. Elles sont dominantes même et la marche du monde les valide, que ce soit aux États-Unis ou ailleurs en Angleterre : la démondialisation, la refondation dans une nouvelle République, le made in France, revendique l'ancien ministre de l'Économie de François Hollande, Arnaud Montebourg, sur France Inter, le 5 novembre 2020. Donc c'est certain. Je réfléchis à un nouvel engagement" en politique, ajoute-t-il.  

Est-ce qu'il faut laisser les trains passer ? Rester chez soi devant son feu de cheminée, lire des livres et assurer son confort personnel quand ce pays est en train de s'écrouler ? La réponse est non. Il va falloir s'engager.

Arnaud Montebourg, ancien ministre de François Hollande

à France Inter

"Comment ? À quel moment ? Je n'en sais rien encore", a poursuivi l'ancien candidat à la primaire socialiste pour la présidentielle 2017. "Je ferai tout pour que ces idées, qui sont aujourd'hui dominantes et majoritaires, arrivent enfin au pouvoir. Il va bien falloir s'en occuper. Je ne sais pas comment je vais le faire. Je n'ai pas encore décidé", a précisé l'ancien ministre de l'Économie, du Redressement productif et du numérique.

"Je ne suis pas fonctionnaire, je ne suis pas retraité, je travaille, j'ai des partenaires, des entreprises, des charges d'âme, comme on dit. Et donc, tout ça, ce sont des décisions personnelles, familiales qui seront prises. Le moment venu, et sous une forme que je ne connais pas encore", explique Arnaud Montebourg, qui publie le 4 novembre le livre L’Engagement aux éditions Grasset.  Il affirme n'avoir "pas encore" pris ces décisions car "c'est une décision difficile à prendre. Je sais ce que ça recouvre puisque j'ai été très engagé à un haut niveau dans l'action publique. Donc, c'est normal qu'on ait des discussions intérieures".

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