Affaire des "écoutes" : Paul Bismuth retire sa constitution de partie civile, son avocat retire sa plainte contre X

Face à "l'emballement médiatique", Paul Bismuth renonce à se porter partie civile dans l'affaire qui implique entre autres l'ancien président Nicolas Sarkozy.

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Radio France
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Nicolas Sarkozy à son arrivé au palais de justice de Paris le 26 novembre 2020. (BERTRAND GUAY / AFP)

Paul Bismuth retire sa constitution de partie civile dans le procès des "écoutes", indique-t-il jeudi 26 novembre dans un communiqué dont franceinfo a eu connaissance. Il justifie ce retrait par "l'emballement médiatique".

"Je tiens à exprimer ma reconnaissance au cabinet Frederik-Karel Canoy pour avoir accompli des diligences en vue de ma constitution de partie civile devant la 32e chambre du tribunal judiciaire de Paris le 23 novembre dernier. Entre-temps, devant l'emballement médiatique suscité par cette nouvelle, j'ai écrit un courrier à la présidente en vue de retirer a constitution de partie civile", écrit le vrai Paul Bismuth.

Son avocat retire sa plainte

De son côté, Maître Frederik-Karel Canoy indique à franceinfo qu'il va retirer sa plainte contre X pour "abus de confiance, escroquerie, faux et usage de faux, complicité et toute prévention que l'enquête permettra de révéler". L'avocat avait représenté Paul Bismuth à l'ouverture du procès, lundi 23 novembre, avant d'apprendre dans une dépêche AFP ce mardi que son client affirmait ne pas le connaître.

Frederik-Karel Canoy écrivait dans sa plainte déposée mercredi : "Je n'exclus pas que monsieur Bismuth ait été approché par les avocats de la défense pour retirer" sa constitution de partie civile, "ni que celui-ci a subi des pressions, voire ait reçu une indemnisation."

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