Vidéo. Pierre Cochez: "Le pape ne cite pas le nom Rohingya pour des raisons diplomatiques"

Devant les représentants politiques birmans, le pape François a évité de nommer le nom de "Rohingya". Il a pourtant clairement parlé de leur situation. Pour mieux comprendre la diplomatie papale, Pierre Cochez, journaliste au service monde du journal La Croix était l'invité du 22h-minuit. 

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FRANCEINFO

Dans la continuité de son voyage en Birmanie, le pape François a rencontré aujourd'hui Aung San Suu Kyi, prix nobel de la paix et Conseillère spéciale de l'État birman. Dans son discours aux côtés de la Dame de Rangoon, il ne nomme pas les rohingyas, mais il appelle tout de même à « construire un ordre social juste, réconcilié et inclusif » qui garantisse « le respect des droits de tous ceux qui considèrent cette terre comme leur maison ». 

"Le terme de Rohingya n'a jamais été accepté par le pouvoir birman, et donc d'une manière diplomatqiue, il parle de minorités et de diversité", explique Pierre Cochez,  journaliste au service monde du journal La Croix. 

Quel est le rôle diplomatique du pape dans cette crise humanitaire ? Pourquoi le pape a-t-il décidé de respecter les "voeux" de la junte militaire, et de ne pas citer le nom de Rohingya ? Regardez l'interview de Pierre Cochez,  journaliste au service monde du journal La Croix, dans le 22h-minuit, présenté par Julien Benedetto. 

Pierre Cochez
Pierre Cochez (FRANCEINFO)