Sandrine, une rescapée : "Je ne supporte plus d'être confinée dans un endroit petit ou obscur..."

Le traumatisme est fort chez les rescapés du séisme qui a frappé le Népal samedi. Notre envoyée spéciale Alice Serrano a rencontré Sandrine, une Lyonnaise, arrivée à Katmandou il y a 10 jours. Elle est restée coincée plusieurs heures sous les décombres d'une maison.

(Katmandou, avant et après le tremblement de terre © MAXPPP)

 "On est épuisés, plus psychologiquement que physiquement parce que nos nuits sont entrecoupées quand même " raconte Sandrine. "Et puis une angoisse. Dès qu'il y a le moindre bruit... Et moi je ne supporte plus d'être confinée dans un endroit, petit ou obscur..." Mais elle ne commentera pas longuement les heures qu'elle a passées ensevelie sous les décombres, ni les conditions de son sauvetage :"Quand vous voyez un petit peu de lumière vous trouvez l'énergie....C'est compliqué d'en parler, c'est trop frais. Il faut du temps pour surmonter cela..."

Sandrine, une rescapée: "Quand vous voyez un petit peu de lumière vous trouvez l'énergie..."
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