Du poison d'origine russe a bien été utilisé contre l'ancien espion russe Sergueï Skripal, selon l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques

"Les résultats de l'analyse menée par les laboratoires désignés par l'OIAC (...) confirment les découvertes du Royaume-Uni quant à l'identité de l'agent chimique toxique utilisé à Salisbury", annonce l'OIAC.

Une vue extérieure de l\'Organisation pour l\'interdiction des armes chimiques, le 15 novembre 2013 à La Haye (Pays-Bas).
Une vue extérieure de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques, le 15 novembre 2013 à La Haye (Pays-Bas). (LEX VAN LIESHOUT / ANP / AFP)

L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) confirme la thèse du gouvernement britannique sur l'origine russe de l'agent innervant utilisé en Angleterre pour empoisonner l'ex-espion russe Sergueï Skripal et sa fille. 

"Les résultats de l'analyse menée par les laboratoires désignés par l'OIAC (...) confirment les découvertes du Royaume-Uni quant à l'identité de l'agent chimique toxique utilisé à Salisbury", annonce l'institution internationale dans un communiqué publié à Londres, soulignant la "grande pureté" de la substance.

Londres avait identifié la substance comme un agent innervant de la famille Novitchok et rendu Moscou responsable de l'attaque.