Russie : le G7 réclame la libération de l'opposant Alexeï Navalny

Après une convalescence de cinq mois en Allemagne, Alexeï Navalny est rentré le 17 janvier en Russie où il a été immédiatement arrêté dans le cadre d'une des multiples procédures judiciaires le visant.

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L'opposant russe Alexeï Navalny à Moscou, en Russie, le 29 septembre 2019. (SEFA KARACAN / ANADOLU AGENCY / AFP)

Les pays du G7 ont condamné, mardi 26 janvier, la mise en détention pour des raisons "politiques" de l'opposant russe Alexeï Navalny et réclamé sa "libération immédiate et inconditionnelle" ainsi que celle de ses partisans arrêtés samedi lors de manifestations dans toute la Russie.

Dans un communiqué commun diffusé par le Royaume-Uni, qui assure la présidence tournante du G7, les chefs des diplomaties britannique, américaine, française, allemande, italienne, japonaise et canadienne se disent "unis dans leur condamnation" et "extrêmement préoccupés".

"Réduire la place accordée à l'opposition"

"La répression violente par les forces de police du droit de chacun à exprimer ses opinions est inacceptable", dénoncent-ils. "Ces événements confirment la tendance négative continue consistant à réduire la place accordée à l'opposition, à la société civile, aux défenseurs des droits humains et aux voix indépendantes en Russie", ajoutent-ils.

Alexeï Navalny a été empoisonné fin août avec un agent neurotoxique. Après une convalescence de cinq mois en Allemagne, l'opposant est rentré le 17 janvier en Russie où il a été immédiatement arrêté dans le cadre d'une des multiples procédures judiciaires le visant.

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