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Une princesse saoudienne laisse une ardoise de 6 millions d'euros à un palace parisien

Maha Al-Sudaïri, ex-épouse du prince héritier d'Arabie saoudite, a tenté de quitter sans payer et dans la nuit le palace parisien Shangri-La. Mais sa suite de 60 personnes passait difficilement inaperçue.

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France Télévisions
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La suite impériale du Shangri-La, à Paris, le 15 décembre 2010. (ANTOINE LORGNIER / ONLY FRANCE)

Maha Al-Sudaïri a bien tenté de quitter le palace sur la pointe des pieds. Peine perdue : la princesse saoudienne, épouse répudiée du prince héritier d'Arabie saoudite, a été interceptée dans la nuit du jeudi au vendredi 1er juin vers 3h30 du matin au Shangri-La, avenue d'Iéna, à Paris. Elle doit au palace près de 6 millions d'euros, selon Le Parisien.

La princesse Maha al-Sudaïri avait déjà défrayé la chronique pour des impayés. En 2009, la chaîne vestimentaire Key Largo avait saisi la justice pour obtenir le règlement de 89 000 euros correspondant à des achats effectués à son nom. Elle occupe depuis le 23 décembre tout un étage du Shangri-La, mais se trouve depuis peu dans l'incapacité de financer son train de vie faramineux : lassé de ses excentricités, le roi Abdallah d'Arabie saoudite lui a coupé les vivres, raconte Le Parisien.

La princesse avait donc de bonnes raisons de partir sur la pointe des pieds, mais elle ne s'est pas vraiment montrée discrète : une soixantaine de membres de sa suite l'accompagnait, transportant une dizaine de malles. La police est intervenue dans le cadre d'une assistance à huissier. L'ambassadeur d'Arabie saoudite a été contacté lors du départ de la princesse, qui bénéficie de l'immunité diplomatique.

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