Mossoul, reconstruction à l'arrêt

La reconstruction tarde à se mettre en place. Un an après sa libération, le centre-ville de Mossoul est encore un champs de ruine. Les gravats n'ont toujours pas été déblayés.

France 24

Un an après sa libération du groupe Etat Islamique, le centre-ville de Mossoul est encore à terre.
Les gravats n'ont toujours pas été déblayés et la reconstruction tarde à se mettre en place.

 Oum Mohammed, une habitante de Mossoul est revenue dans sa ville il y a quelques jours. Elle est inquiète du peu de soutien qu'elle reçoit :

"Nous sommes heureux de la libération de Mossoul, mais quand nous sommes rentrés chez nous, tout était détruit. Nous sommes entourés de destruction. Nous n'avons aucune source de revenu, nous n'avons pas de vie. Trois de mes proches sont malades, ils ont besoin d'être traités et opérés... Allons-nous vivre toute notre vie comme ça? "

Le 10 juillet 2017, les forces armées irakiennes avaient reconquis la capitale auto-proclamée du groupe Etat Islamique.
Mossoul, la 2e ville du pays, a été le théätre de violents combats depuis 2014.
Des poches jihadistes substistent au Nord de l'Irak...
Pour ces habitants de retour, rebätir la ville ne pourra se faire qu'avec l'aide de la communauté internationale.

Alaa Nafih, habitant de Mossoul, en appelle à la communauté internationale :

"Grâce à Dieu, nous avons été libérés et nous nous sommes débarrassés de l'injustice et du cauchemar. Nous espérons maintenant que les pays donateurs vont nous aider à reconstruire la ville de Mossoul. Nous avons tous beaucoup souffert ici."

Selon le Conseil norvégien pour les réfugiés, plus de 380 000 habitants de Mossoul sont toujours déplacés, dans et autour de la ville.
La municipalité estime avoir besoin de 874 millions de dollars pour réparer les infrastructures de base.

La reconstruction tarde à se mettre en place. Un an après sa libération, le centre-ville de Mossoul est encore un champs de ruine. Les gravats n\'ont toujours pas été déblayés.
La reconstruction tarde à se mettre en place. Un an après sa libération, le centre-ville de Mossoul est encore un champs de ruine. Les gravats n'ont toujours pas été déblayés. (France 24)