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L'un des navires d'Alcatel-Lucent a été choisi pour repêcher les débris de l'avion d'Air France

Le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) chargé de l'enquête technique sur l'avion d'Air France qui s'est abîmé en mer le 1er juin 2009, indique qu'il s'agit de l'"Île-de-Sein", équipé d'un robot téléguidé de la compagnie Phoenix International.De nouvelles recherches, lancées le 25 mars avaient permis de retrouver les débris de l'appareil.
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Photo sous-marine, réalisée par le BEA, des restes du Vol Air France 447 Rio-Paris, le 4 avril 2011 (AFP/PATRICK KOVARIK)

Le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) chargé de l'enquête technique sur l'avion d'Air France qui s'est abîmé en mer le 1er juin 2009, indique qu'il s'agit de l'"Île-de-Sein", équipé d'un robot téléguidé de la compagnie Phoenix International.

De nouvelles recherches, lancées le 25 mars avaient permis de retrouver les débris de l'appareil.

"L'Ile de Sein" est un navire spécialisé doté d'équipements spéciaux pour la pose de câbles par 6.000 mètres de profondeur.

"Ce navire, habituellement basé à Brest, se trouve actuellement aux Canaries où il effectuait une mission pour un client", a indiqué à l'AFP une porte-parole d'Alcatel.

Alcatel-Lucent, qui tient le navire "à l'entière disposition de l'Etat français", indique que ses "équipements permettrons de soulever jusqu'à 10 tonnes". "Nous avons déja effectué ce type d'opérations en Egypte", a indiqué la porte-parole.

Elle a précisé que le robot ROV est un petit sous-marin guidé par ordinateur capable d'intervenir à 4.000 mètres de profondeur.

La quatrième phase de recherche en mer s'est achevée vendredi, le champ de débris de l'appareil ayant été circonscrit à 3.900 mètres de profondeur, un peu au nord de la dernière position connue de l'appareil accidenté.


La Zone riche en découvertes avait déja été explorée

La zone où l'épave du vol Air France AF 447 a été localisée dimanche avait été explorée dans les jours qui ont suivi l'accident survenu en mer au large du Brésil le 1er juin 2009, a indiqué vendredi le directeur du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), chargé de l'enquête technique.

"Les raisons de cette non détection vont maintenant être recherchées", a indiqué Jean-Paul Troadec.

Les balises n'ont peut-être pas fonctionné sous l'effet du choc ou n'étaient pas audibles car trop enfouies.

Cette information est révélée alors que des familles des 228 victimes de la catastrophe ont une nouvelle fois accusé cette semaine les enquêteurs de ne pas avoir exploré la zone immédiatement après le crash.

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