Les Grecs espèrent un nouvel accord avec "le moins d'austérité possible"

Depuis Athènes, Luc Lacroix évoque pour France 3 l'opinion de la population, 24 heures après le "non" au référendum.

FRANCE 3

Hier, dimanche 5 juillet, le référendum grec sur les dernières propositions des créanciers européens a parlé : la Grèce n'en veut pas. Les électeurs ont massivement choisi la voie du "non" (61% des suffrages), comme le désirait leur Premier ministre Alexis Tsipras.

Ce lundi, "les Grecs espèrent que ce vote clair va donner du poids au gouvernement Tsipras dans les nouvelles négociations" avec Bruxelles et les membres de l'Eurogroupe, rapporte Luc Lacroix à Athènes.

Exaspérés par la fermeture des banques

Le journaliste de France 3 a pu s'entretenir avec des partisans du "non" et du "oui" et tous se rejoignent : désormais, ils veulent un accord avec l'Europe avec "le moins d'austérité possible".

Dans la capitale comme ailleurs, l'exaspération gagne du terrain. "Les Grecs en ont assez notamment de la fermeture des banques", poursuit le reporter, qui traduit leur état d'esprit : "C'est notre argent, le peu d'argent qu'il nous reste et on ne peut même pas en profiter".

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Un drapeau grec flotte à Athènes (Grèce), le 5 juillet 2015.
Un drapeau grec flotte à Athènes (Grèce), le 5 juillet 2015. (ARIS MESSINIS / AFP)