Accord de Bruxelles : les Grecs inquiets des privatisations annoncées

Les employés de la Compagnie grecque d'électricité comptent bien manifester contre la privatisation annoncée de leur société.

FRANCE 3

Les employés de la Compagnie grecque d'électricité (CGE) sont inquiets. Si leur entreprise est encore détenue en majorité par l'État grec, cela ne saurait durer après l'accord trouvé lundi à Bruxelles. Un accord qui stipule qu'au moins une filiale de 3 500 salariés de la CGE devrait être vendue. Alexis Tsipras avait pourtant promis de geler toutes les velléités des créanciers de toucher au secteur de l'énergie.

Tarifs ?

Chez les consommateurs, parfois mécontents des services de Compagnie grecque d'électricité, l'avis est mitigé. Certains voient dans cette privatisation la violation d'un trésor national, d'autres espèrent de meilleurs tarifs grâce à cette libéralisation. Quoi qu'il en soit, les salariés de la CGE sont prêts à mener le combat. Dès ce mercredi, ils manifesteront contre l'accord négocié à Bruxelles en général, et la privatisation de l'électricité en particulier.

 

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Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, à Bruxelles (Belgique), le 13 juillet 2015.
Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, à Bruxelles (Belgique), le 13 juillet 2015. (ERIC VIDAL / REUTERS)