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Soupçons de corruption au Parlement européen : la présidente de l'institution veut faire le ménage

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Durée de la vidéo : 1 min
Qatargate : le Parlement européen veut faire le ménage
Article rédigé par France 2 - J. Gasparutto
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Roberta Metsola, présidente du Parlement européen, propose une série de réformes pour réduire la corruption au sein de l'institution.

Il y a de fortes chances que Pierantonio Panzeri reste en prison. Cet ancien député européen italien est au cœur de l'affaire du Qatargate : 600 000 euros en liquide ont été découverts à son domicile et il est soupçonné d'avoir organisé un vaste réseau de corruption au sein du Parlement et au profit du Qatar. D'après les médias italiens, la justice italienne aurait également accepté la demande d'extradition de sa fille vers la Belgique. Lundi 16 janvier, le Parlement européen a officiellement lancé la procédure de levée d'immunité de deux députés socialistes supplémentaires dont les noms sont régulièrement cités : le Belge Marc Tarabella et l'Italien Andrea Cozzolino.

Vers un registre de transparence sur les cadeaux et les rendez-vous dans les pays tiers ?

Roberta Metsola, la présidente du Parlement européen, a promis de faire le ménage pour rebâtir la confiance avec les citoyens. Elle propose une série de réformes : interdire l'accès à l'institution aux anciens députés, établir un registre de transparence sur les cadeaux et les rendez-vous dans les pays tiers. Les députés en débattront mardi 17 janvier au soir, mais il faudra sans doute attendre plusieurs semaines voire plusieurs mois pour que ces mesures soient concrètement mises en place, explique le journaliste de France Télévisions, Julien Gasparutto, en direct de Bruxelles (Belgique)

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