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Migrants : après Calais, le ministre de l'Intérieur veut démanteler "le plus rapidement possible" le camp de Grande-Synthe, dans le Nord

La population du camp a grossi depuis le démantèlement fin octobre de la "Jungle" de Calais pour atteindre aujourd'hui 1 400 à 1 500 personnes, selon la préfecture.

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France Télévisions
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Le camp de la Grande-Synthe (Nord), le 6 mars 2017.  (MAXPPP)

Le ministre de l'Intérieur Bruno Le Roux a indiqué, mercredi 15 mars, qu'il voulait "le plus rapidement possible" lancer le "démantèlement" du camp de Grande-Synthe (Nord), en raison de comportements "inacceptables" constatés sur ce site où vivent quelque 1 500 migrants

"La question n'est plus seulement aujourd'hui celle du rétablissement de l'ordre public" mais aussi "du démantèlement progressif du camp, qui doit pouvoir démarrer le plus rapidement possible", a affirmé Bruno Le Roux lors d'une audition devant une commission du Sénat. "On ne peut plus laisser les choses continuer comme cela", a-t-il estimé.

Depuis ses origines, le camp reste majoritairement peuplé de Kurdes mais de nouvelles populations, notamment des Afghans, ont commencé à frapper à ses portes dès octobre. Des tensions entre communautés éclatent parfois, dont une bagarre générale avec les forces de l'ordre le 27 décembre.

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