Le président du conseil italien a annoncé vendredi qu'il demandera un vote de confiance du parlement en septembre

Il n'y aura pas d'autre choix que des élections anticipées si les députés rejettent la confiance, a souligné Fabrizio Cicchitto, président du groupe parlementaire du Peuple de la liberté (PDL, au pouvoir), à la Chambre des députés.Cette situation est lié au départ de Gianfranco Fini du parti majoritaire (PDL).

Silvio Berlusconi le 11 avril 2008 à une émission de télévision italienne
Silvio Berlusconi le 11 avril 2008 à une émission de télévision italienne (AFP)

Il n'y aura pas d'autre choix que des élections anticipées si les députés rejettent la confiance, a souligné Fabrizio Cicchitto, président du groupe parlementaire du Peuple de la liberté (PDL, au pouvoir), à la Chambre des députés.

Cette situation est lié au départ de Gianfranco Fini du parti majoritaire (PDL).

Gianfranco Fini, co-fondateur du PDL avec Berlusconi, a constitué la semaine dernière un groupe parlementaire dissident fort de 33 membres qui peut priver la coalition gouvernementale de la majorité à la Chambre.

Cette semaine, une motion de censure déposée contre un ministre n'a cependant pas été votée. Les "dissidents" du PDL avaient en effet décidé de s'abstenir.