Fusillades à Vienne : "Je suis sous le choc de ce qui s'est passé" réagit une Française installée dans la capitale autrichienne

"On dit que Vienne est un village et on a tous des amis, des proches qui se trouvaient en centre-ville et qui ont entendu l'horreur", témoigne l'expatriée alors que plusieurs fusillades ont eu lieu dans le centre-ville. Au moins quatre personnes ont été tuées.

Article rédigé par
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
L'opéra de Vienne, dans le centre-ville de la capitale, lundi 2 novembre 2020. (JOE KLAMAR / AFP)

"Je suis sous le choc de ce qui s'est passé", a réagi lundi 2 novembre sur franceinfo Amélie, guide conférencière française qui vit à Vienne, alors que plusieurs fusillades ont éclaté dans la soirée dans le centre-ville de la capitale autrichienne faisant au moins quatre morts. “Comme tout le monde, je regarde les infos en continu pour voir ce qui se passe", raconte l'expatriée choquée alors que les hélicoptères et les sirènes l'ont empêchée de fermer l'oeil de la nuit. Le Premier ministre a dénoncé un acte terroriste.

>>> Suivez les dernières informations sur l'attaque à Vienne.

C'était "une soirée spéciale, la dernière soirée avant le reconfinement, explique Amélie, les bars et restaurants étaient ouverts jusqu'à minuit donc il y avait plus de gens que les jours précédents."

Un "village" frappé par l'horreur

"J'habite pas très loin du centre-ville et je me suis trouvée contente de me dire que j'avais une réunion en ligne avec des amis ce soir parce que sinon j'allais aussi aller dîner en centre-ville", poursuit-elle. "On dit que Vienne est un village et on a tous des amis, des proches qui se trouvaient en centre-ville et qui ont entendu l'horreur", explique Amélie, ajoutant que d'habitude "Vienne est une ville paisible".

"C'est triste, mais en France, on en deviendrait presque habitués, on entend ces horreurs qui se passent. Mais quand c'est ailleurs, dans un pays plus petit où il n’y a pas eu d'attaques depuis très longtemps, c'est très surprenant. Je n'aurais jamais pensé à ça. Et puis, on n'a jamais eu de plan anti-terroriste communiqué à la population, donc c'est vraiment un choc”, a conclu Amélie.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.