Eurozapping : supermarchés et autotests en Belgique, une ONG dissoute en Russie

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Eurozapping : supermarchés et autotests en Belgique, une ONG dissoute en Russie
FRANCEINFO
Article rédigé par
G. Dehlinger, P.-M. de La Foata - franceinfo
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Comme chaque soir, le 23h fait un tour de l'actualité diffusée par les chaînes européennes de télévision. C’est l’Eurozapping du mercredi 29 décembre.

En Allemagne, poussé par une dizaine de personnes en situation de handicap, l’État allemand va devoir élaborer une loi définissant le cadre de la sélection des patients en cas de pénuries de lits. Après avoir saisi la justice, la Cour constitutionnelle avait fini par donner raison à ces plaignants. "Cette décision nous enlève un grand poids. Elle oblige la société à ouvrir un débat pour discuter cette question", se réjouit Constantin Grosch, l’un d’entre eux.

Depuis juillet 2021, la vente d’autotests a décollé dans les supermarchés de Belgique. Un plébiscite qui s’explique notamment par les prix affichés défiant toute concurrence dans les magasins : "C’est une différence de prix conséquente. C’était huit euros dans les pharmacies, trois euros cinquante ici", explique un des clients. La multiplication des cas de contamination devrait permettre à ce marché de poursuivre son essor.

Un rappeur non-extradé en Belgique et une ONG dissoute en Russie

Il ne sera pas extradé. Le rappeur espagnol Valtònyc, accusé d’avoir offensé le roi et fait l’apologie de l’ETA dans ses chansons reste en Belgique. "J’ai fait un morceau quand j’avais 18 ans, je ne suis pas un terroriste. La justice m’a donné raison, ils ont démontré qu’ils étaient indépendants et respectaient les droits humains", se réjouit-il. De son côté, la justice belge estime qu’il s’agit  d’une affaire de politique intérieure dont elle refuse de se mêler. 

En Russie, des manifestations ont été réprimées devant le tribunal après la dissolution par la justice du pays de l’ONG Memorial. Accusée de salir la mémoire de la Russie, celle-ci avait été fondée en 1989, avant la chute du bloc soviétique. "Pour la société civile c’est une tragédie. C’était la seule organisation qui aidait les gens à connaître le sort de leurs ancêtres victimes de l’Union soviétique", déplore l’écrivain Leonid Bakhnov. 

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