Vidéo En Corse, ce pêcheur prône une pêche "durable" et "responsable"

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Pendant ce temps-là en Corse, Brut a suivi Sébastien, l'un des quatre derniers pêcheurs du port de Bastia...
BRUT
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France Télévisions

Pendant ce temps-là en Corse, Brut a suivi Sébastien, l'un des quatre derniers pêcheurs du port de Bastia...

Brut a embarqué avec Sébastien, un des derniers pêcheurs du port de Bastia, en Corse.

Défendre une pêche respectueuse de l'environnement

Le mot d'ordre pour Sébastien : une pêche artisanale, plus "durable" et plus "responsable". Il entend par là une pêche où il cible l'espèce qu'il veut pêcher en restant sur l'eau. "C'est-à-dire que la ligne est maintenue en surface par des flotteurs, elle ne touche pas les fonds marins, elle ne détériore rien du tout", explique-t-il. Il se distingue ainsi des thoniers : "Nous, on a des petits bateaux, des petites unités qui vont jusqu'à dix mètres de longueur", explique-t-il.

Aussi, les thoniers sont équipés d'appareils de détection facilitant les prises. À l'inverse, avec la pêche artisanale, les chances de repartir avec des poissons sont plus minces voire nulles, selon les journées. "Alors, s'il y en a quatre, tant mieux. Il y a des journées où on en fait zéro. C'est très aléatoire, ça fait partie du jeu mais de toute façon je m'auto-limite parce que je gère tout de A à Z", développe Sébastien. En effet, en plus de pêcher ses poissons, il prend le temps de les transformer et de les découper, une tâche pouvant prendre au moins une heure. 

Une histoire de famille

Sébastien a hérité du métier de son père, lui aussi pêcheur à l'époque. Dans sa famille, la pêche était un sujet de discussion central au quotidien. Il raconte : "Mes week-ends, mes jours fériés, mes vacances, je les passais sur le bateau de pêche avec mon père. Quand j'ai démarré l'activité il y a 18 ans de ça maintenant, j'ai démarré sans trop de difficultés."

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