Vidéo Guadeloupe : "La priorité, c'est d'abord d'écouter les habitants", selon Fabien Roussel

Publié Mis à jour
Durée de la vidéo : 28 min.
Article rédigé par
Francis Letellier - France 3
France Télévisions

Candidat du Parti communiste français à la présidentielle de 2022, Fabien Roussel est invité dans "Dimanche en politique" sur France 3, dimanche 21 novembre.

Interrogé sur la disparition de la joueuse de tennis chinoise Peng Shuai, Fabien Roussel "partage les inquiétudes qui sont exprimées de partout". "J'espère que nous serons tous rassurés et rapidement", ajoute le candidat du Parti communiste français pour l'élection présidentielle. Peng Shuai a disparu après avoir accusé Zhang Ghaoli, haut membre du Parti communiste chinois. Des membres que rencontre parfois Fabien Roussel, mais il ne cautionne en aucun cas les actes dont est accusé l'ancien vice-Premier ministre. "Il faut d'abord croire la parole de celle qui l'exprime", ajoute-t-il.


Questionné sur son rapport avec la Chine, Fabien Roussel a rappelé avoir demandé aux politiciens chinois, mais également ailleurs dans le monde, "le respect de la dignité humaine et des droits de l'homme". L'homme politique a également dénoncé "la grande hypocrisie des multinationales, y compris françaises, qui vont faire des leçons sur les droits de l'homme et la Chine, mais qui délocalisent là-bas une partie de notre travail qui doit se faire en France".

S'adapter aux départements et territoires d'Outre-Mer

"La priorité, c'est d'abord d'écouter ces habitants des pays d'Outre-Mer", explique Fabien Roussel, lorsqu'il est interrogé sur la situation de crise en Guadeloupe. Le député du Nord a indiqué qu'il n'aurait pas envoyé le GIGN et le RAID sur place, mais qu'il serait d'abord parti à l'écoute de la population. "Ceux qui manifestent aujourd'hui manifestent contre cette situation sanitaire qui ne tient pas compte de la réalité des Antilles, mais ils manifestent aussi contre la vie chère", explique-t-il.


"Il faut urgemment répondre à leurs revendications", ajoute Fabien Roussel, qui considère que la situation particulière de la Guadeloupe ou la Martinique, où 30% des soignants sont vaccinés. "Il faut s'adapter", martèle le candidat du Parti communiste français, bientôt en déplacement dans la région.

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