Avion détourné en Biélorussie : l'Union européenne et les Etats-Unis annoncent de nouvelles sanctions contre le régime de Loukachenko

Ces décisions punitives ont été prises après le détournement d'un avion de ligne fin mai, qui visait à arrêter l'opposant biélorusse Roman Protassevitch. 

Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Le président biélorusse, Alexandre Loukachenko, lors d'une réunion à Minsk, le 28 mai 2021. (DMITRY ASTAKHOV / AFP)

Les Occidentaux durcissent le ton face à la Biélorussie. L'Union européenne, les Etats-Unis et Londres ont annoncé, lundi 21 juin, de nouvelles sanctions contre le régime d'Alexandre Loukachenko. Ces décisions punitives ont été prises après le détournement d'un avion de ligne fin mai, qui visait à arrêter l'opposant Roman Protassevitch. 

L'Union européenne a notamment sanctionné les ministres de la Défense et des Transports biélorusses. Une liste comportant au total 78 noms et huit entités a été publiée après la réunion des ministres des Affaires étrangères des Vingt-Sept à Luxembourg. Les responsables visés seront interdits de séjour et leurs avoirs dans l'UE seront saisis. Il sera en outre interdit d'accorder des financements européens aux entités concernées. L'UE avait déjà sanctionné 88 membres du régime, dont le président biélorusse.

Washington impose des sanctions financières

Les Etats-Unis ont quant à eux imposé des sanctions financières ciblées et des restrictions de visa à plusieurs dizaines de responsables et entités du Bélarus, en coordination avec l'Union européenne, le Royaume-Uni et le Canada. Ces mesures visent entre autres de proches conseillers du président Alexandre Loukachenko et des responsables-clés des ministères de l'Intérieur et de l'Information. Le Royaume-Uni a également annoncé de nouvelles sanctions contre des responsables du régime biélorusse et une entreprise exportatrice de produits pétroliers, BNK.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Avion détourné en Biélorussie

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.