Attentats à Christchurch : les premières victimes inhumées

Les funérailles d'un père et son fils de 15 ans, tués lors de l'attaque de la mosquée de Christchurch (Nouvelle-Zélande) et qui avaient fui la Syrie, s'est déroulée avec la présence de plusieurs centaines de personnes.

France 2

En Nouvelle-Zélande, à Christchurch, les enterrements ont commencé. Les premières victimes inhumées sont un réfugié syrien et son fils qui avaient fui la guerre. Depuis vendredi, la Première ministre, Jacinda Ardern, est au chevet de ses concitoyens. Un pays entier en état de choc. Avec des représentants du culte musulman ou dans une école qui a perdu deux de ses élèves, la dirigeante néo-zélandaise affiche partout son soutien. "Il y a un message que je veux vous transmettre à vous qui êtes jeune : c'est normal d'avoir de la peine", a-t-elle déclaré. 

La Turquie dénonce un complot 

Elle refuse pour l'instant de réagir aux propos du président turc. Dans un discours de campagne, Recep Tayyip Erdoğan affirme que l'attentat contre la Nouvelle-Zélande est un complot contre la Turquie. Il promet des représailles aux Australiens hostiles à l'islam. Des déclarations jugées ignobles par le Premier ministre australien. "Je l'ai expliqué aujourd'hui à l'ambassadeur de Turquie et je n'accepte pas les excuses qui ont été faites", a affirmé Scott Morrison. Vendredi, jour de prière pour les musulmans, le pays observera deux minutes de silence. 

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Christchurch (France 2)