Le chanteur Morrissey se dit victime d'une agression sexuelle lors d'un contrôle à l'aéroport de San Francisco

"Un 'responsable de la sécurité de l'aéroport' s'est approché, m'a fait arrêter, s'est accroupi devant moi et m'a tripoté le pénis et les testicules", explique Morrissey. Les autorités rejettent ces accusations.

Le chanteur Morrissey, sur scène à Rome (Italie), le 13 octobre 2014.
Le chanteur Morrissey, sur scène à Rome (Italie), le 13 octobre 2014. (MAXPPP)

Morrissey a-t-il été victime d'une agression sexuelle ? L'Administration américaine de la sécurité des transports (TSA) a rejeté, jeudi 30 juillet, les accusations d'agression sexuelle lancées par le chanteur britannique contre un agent de sécurité de l'aéroport de San Francisco (Californie). 

Car l'ancien chanteur du groupe The Smiths s'est plaint publiquement d'avoir subi une "agression sexuelle" après un incident survenu, selon lui, lundi. "J'ai passé les contrôles habituels de sécurité" sans qu'"aucune sonnerie, rien d'inhabituel" ne se déclenche, affirme Morrissey dans un communiqué publié sur son site officiel (en anglais).

On "m'a tripoté le pénis et les testicules"

"Avant que j'aille récupérer mes affaires là où se trouvent habituellement les bacs, un 'responsable de la sécurité de l'aéroport' s'est approché, m'a fait arrêter, s'est accroupi devant moi et m'a tripoté le pénis et les testicules", poursuit le célèbre chanteur. "Il s'est rapidement éloigné lorsqu'un 'responsable de la sécurité de l'aéroport' plus âgé s'est approché", explique Morrissey, ajoutant que deux employés de la compagnie aérienne British Airways chargés de l'accompagner lui ont dit que les faits "mériteraient qu'il se plaigne".

Morrissey dit donc avoir déposé une réclamation auprès de l'aéroport. Un porte-parole de la TSA a toutefois affirmé jeudi que rien ne semblait indiquer un comportement inhabituel dans la vidéo montrant l'inspection. "Après avoir visionné les images des caméras de sécurité, la TSA a établi que l'agent avait suivi les procédures standard en vigueur pour le contrôle de cette personne", selon ce porte-parole.