Cet article date de plus de six ans.

LA PHOTO. JO de Rio: Usain Bolt entre «au royaume de l'éternité»

La foudre jamaïcaine a frappé les Jeux olympiques de Rio le 14 août 2016 : l’éclair Usain Bolt, 29 ans, a remporté le 100 m, pour la 3e fois d’affilée, après Pékin (2008) et Londres (2012), assommant une nouvelle fois la concurrence et s'inscrivant dans la postérité.
Article rédigé par
France Télévisions Rédaction Afrique
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Bolt, premier donc, devant l’Américain Justin Gatlin et le tout jeune (22 ans) et surprenant Canadien André de Grasse. «Brilliant Bolt» («Génial Bolt»), titrait le journal jamaïcain Jamaïca Observer après le triomphe de son ressortissant. Et de souligner avec emphase que l’athlète «est entré dans le royaume de l’immortalité». Tout en relevant que le public brésilien, amoureux du champion, «l’a acclamé avec force quand il est arrivé sur la piste». Au contraire de Gatlin, deux fois suspendu pour dopage, qui a été hué. Avec un tel champion, et avec d’autres (comme le coureur de haies Omar McLeod ou la sprinteuse Shelly-Ann Fraser Pryce), la Jamaïque montre vraiment qu’elle est certes un «petit pays mais (un) géant de l’athlétisme», comme l’expliquait Géopolis dès 2012. Cette année-là, la Première ministre jamaïcaine, Portia Simpson-Miller, citée par Courrier International, soulignait : «Je salue Usain (…) non seulement parce qu’il montre au monde le meilleur de la Jamaïque, mais aussi pour sa représentation superbe de l’athlétisme, et du sport en général, dans ce qu’ils ont de meilleur». Des félicitations que le nouveau chef du gouvernement, Andrew Holness, pourrait sans doute reprendre à son compte. (REUTERS - Alessandro Bianchi)
Usain Bolt, pour l'éternité Bolt, premier donc, devant l’Américain Justin Gatlin et le tout jeune (22 ans) et surprenant Canadien André de Grasse. «Brilliant Bolt» («Génial Bolt»), titrait le journal jamaïcain Jamaïca Observer après le triomphe de son ressortissant. Et de souligner avec emphase que l’athlète «est entré dans le royaume de l’immortalité». Tout en relevant que le public brésilien, amoureux du champion, «l’a acclamé avec force quand il est arrivé sur la piste». Au contraire de Gatlin, deux fois suspendu pour dopage, qui a été hué. Avec un tel champion, et avec d’autres (comme le coureur de haies Omar McLeod ou la sprinteuse Shelly-Ann Fraser Pryce), la Jamaïque montre vraiment qu’elle est certes un «petit pays mais (un) géant de l’athlétisme», comme l’expliquait Géopolis dès 2012. Cette année-là, la Première ministre jamaïcaine, Portia Simpson-Miller, citée par Courrier International, soulignait : «Je salue Usain (…) non seulement parce qu’il montre au monde le meilleur de la Jamaïque, mais aussi pour sa représentation superbe de l’athlétisme, et du sport en général, dans ce qu’ils ont de meilleur». Des félicitations que le nouveau chef du gouvernement, Andrew Holness, pourrait sans doute reprendre à son compte.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Amériques

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.