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LA PHOTO. Johannesburg: une squatteuse délogée de force par «les fourmis rouges»

La scène n'est pas rare à Johannesburg, ville de 7 millions d'habitants et la plus riche d'Afrique du Sud. C'est aussi l'une des villes les moins sûre du monde avec plus d'un millier d'immeubles insalubres occupés par des squatteurs rackettés par des gangs de criminels. Pour les déloger, les propriétaires font appel à un groupe d'intervention redoutable, surnommé «les fourmis rouges».
Article rédigé par
France Télévisions Rédaction Afrique
Publié Mis à jour
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une squatteuse zimbabwéenne est délogée manu militari par un membre des Fourmis rouges. Ces groupes d'intervention musclée, mandatés par les propriétaires d'immeubles, débarquent dans les appartements occupés illégalement, armés de fusils et de pieds de biche. Ils jouent la carte de l'intimidation et n'hésitent pas à mettre sur le trottoir ou à jeter par la fenêtre les biens des occupants. C'est la double peine pour ces résidents mal logés, escroqués par des gangs de malfaiteurs qui perçoivent les loyers à la place des propriétaires. (MARCO LONGARI / AFP)
A Johannesburg, en Afrique du Sud, une squatteuse zimbabwéenne est délogée manu militari par un membre des Fourmis rouges. Ces groupes d'intervention musclée, mandatés par les propriétaires d'immeubles, débarquent dans les appartements occupés illégalement, armés de fusils et de pieds de biche. Ils jouent la carte de l'intimidation et n'hésitent pas à mettre sur le trottoir ou à jeter par la fenêtre les biens des occupants. C'est la double peine pour ces résidents mal logés, escroqués par des gangs de malfaiteurs qui perçoivent les loyers à la place des propriétaires.

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