LA PHOTO. Djerba: des œufs pour des vœux au pèlerinage juif de la Ghriba

Tous les ans, à l'occasion de la fête juive Lag Ba'omer, la communauté juive tunisienne – et pas seulement – arrive des quatre coins du monde pour se réunir dans l'antique synagogue de la Ghriba, à Djerba. Une fête où les juifs se recueillent sur les tombeaux de différents saints et dans une des plus vieilles synagogues du monde arabe, attestant ainsi de la présence d'une très ancienne vie juive.

les autorités tunisiennes déploient un très important dispositif de sécurité autour des 5 à 6000 personnes qui s\'y retrouvent. Cette synagogue avait été la cible d\'un attentat au camion piégé en 2002, et restaurée depuis. La tradition veut que les pèlerins écrivent sur un œuf les souhaits qu\'ils désirent voir se réaliser, mais aussi le nom de jeunes filles à marier. Dans une niche dérobée aux regards, et dans laquelle brûlent des bougies, les pèlerins ont coutume de déposer ces œufs crus. Plus tard, à la fin des journées du pèlerinage, ils reviendront pour retirer ces œufs, qui auront entre temps cuit à la chaleur des bougies et dans l’atmosphère confinée de la niche. Ensuite, on remettra à chacune des jeunes filles concernées, l’œuf qui porte son nom. Consommé par l’intéressée, il est censé lui permettre de rencontrer le prince charmant avant le prochain pèlerinage...
les autorités tunisiennes déploient un très important dispositif de sécurité autour des 5 à 6000 personnes qui s'y retrouvent. Cette synagogue avait été la cible d'un attentat au camion piégé en 2002, et restaurée depuis. La tradition veut que les pèlerins écrivent sur un œuf les souhaits qu'ils désirent voir se réaliser, mais aussi le nom de jeunes filles à marier. Dans une niche dérobée aux regards, et dans laquelle brûlent des bougies, les pèlerins ont coutume de déposer ces œufs crus. Plus tard, à la fin des journées du pèlerinage, ils reviendront pour retirer ces œufs, qui auront entre temps cuit à la chaleur des bougies et dans l’atmosphère confinée de la niche. Ensuite, on remettra à chacune des jeunes filles concernées, l’œuf qui porte son nom. Consommé par l’intéressée, il est censé lui permettre de rencontrer le prince charmant avant le prochain pèlerinage... (FETHI BELAID / AFP)
Pour que cette tradition puisse se perpétuer, les autorités tunisiennes déploient un très important dispositif de sécurité autour des 5 à 6000 personnes qui s'y retrouvent. Cette synagogue avait été la cible d'un attentat au camion piégé en 2002, et restaurée depuis. La tradition veut que les pèlerins écrivent sur un œuf les souhaits qu'ils désirent voir se réaliser, mais aussi le nom de jeunes filles à marier. Dans une niche dérobée aux regards, et dans laquelle brûlent des bougies, les pèlerins ont coutume de déposer ces œufs crus. Plus tard, à la fin des journées du pèlerinage, ils reviendront pour retirer ces œufs, qui auront entre temps cuit à la chaleur des bougies et dans l’atmosphère confinée de la niche. Ensuite, on remettra à chacune des jeunes filles concernées, l’œuf qui porte son nom. Consommé par l’intéressée, il est censé lui permettre de rencontrer le prince charmant avant le prochain pèlerinage...