LA PHOTO. Sénégal: l'effrayante pollution de la baie de Hann

Au lendemain de la Journée mondiale de l'Environnement, les nations veulent venir à bout des différents types de pollution qui les accablent. L'absence de collecte et de recyclage des déchets en plastique fait qu'on retrouve des restes de sacs, de bouteilles et autres objets, plus ou moins dégradés, un peu partout sur terre comme dans l'eau. Mais le plastique n'est pas le seul polluant.

sur les rives de la baie de Hann, à Dakar, au Sénégal. Le constat est tellement alarmant sur l\'état de la baie qu\'un ambitieux projet de dépollution vient d\'être mis sur pieds par l\'Agence française de développement. La situation a atteint ce degré de pollution en raison, entre autres, du rejet direct d’effluents industriels et domestiques. 60% de l’industrie manufacturière sénégalaise sont situés le long de la baie de Hann et y déversent directement leurs eaux polluées. Par ailleurs, des villages se sont développés à proximité, sans système d’évacuation des eaux usées, qui se déversent également dans la baie.
sur les rives de la baie de Hann, à Dakar, au Sénégal. Le constat est tellement alarmant sur l'état de la baie qu'un ambitieux projet de dépollution vient d'être mis sur pieds par l'Agence française de développement. La situation a atteint ce degré de pollution en raison, entre autres, du rejet direct d’effluents industriels et domestiques. 60% de l’industrie manufacturière sénégalaise sont situés le long de la baie de Hann et y déversent directement leurs eaux polluées. Par ailleurs, des villages se sont développés à proximité, sans système d’évacuation des eaux usées, qui se déversent également dans la baie. (SEYLLOU / AFP)
Cadavre d'une chèvre qui s'est échoué parmi d'autres déchets sur les rives de la baie de Hann, à Dakar, au Sénégal. Le constat est tellement alarmant sur l'état de la baie qu'un ambitieux projet de dépollution vient d'être mis sur pieds par l'Agence française de développement. La situation a atteint ce degré de pollution en raison, entre autres, du rejet direct d’effluents industriels et domestiques. 60% de l’industrie manufacturière sénégalaise sont situés le long de la baie de Hann et y déversent directement leurs eaux polluées. Par ailleurs, des villages se sont développés à proximité, sans système d’évacuation des eaux usées, qui se déversent également dans la baie.