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Centrafrique. Les rebelles acceptent de négocier

Ils ont annoncé aujourd'hui la suspension de leur offensive vers Bangui, la capitale du pays. 

Article rédigé par franceinfo avec AFP et Reuters
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Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min
Des soldats centrafricains patrouillent dans Bangui (Centrafrique), le 1er janvier 2013. (REUTERS)

Retournement de situation en Centrafrique. Mercredi 2 janvier, les rebelles de la coalition Séléka ont annoncé la suspension de leur offensive en direction de la capitale ainsi que l'envoi d'une délégation aux pourparlers organisés à Libreville, au Gabon.

"J'ai demandé à nos forces de ne pas bouger de leurs positions à partir d'aujourd'hui parce que nous voulons participer aux discussions de Libreville pour trouver une solution politique", a déclaré Eric Massi, porte-parole du mouvement. "Je suis en discussion avec nos partenaires pour avancer des propositions afin de mettre fin à la crise mais une solution pourrait être une transition politique dont le président serait exclu", a-t-il ajouté.

Dans le même temps, le général Jean-Félix Akaga, commandant de la Force multinationale d'Afrique centrale (Fomac) déployée en Centrafrique, a mis en garde la rébellion contre toute tentative de prendre la ville de Damara, dernier verrou à 75 km de Bangui, où est positionnée la Fomac. "Si les rebelles attaquent Damara, c'est une déclaration de guerre, cela veut dire qu'ils ont pris la résolution d'engager les dix Etats d'Afrique centrale. Je ne pense pas sincèrement qu'ils en arriveront là."

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