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En Afghanistan, si des talibans déposent les armes, d’autres les font parler

Alors que la police remplace peu à peu les troupes de l'Otan qui devraient avoir quitté définitivement le pays en 2014, les fonctionnaires afghans deviennent la cible privilégiée des insurgés. Le gouvernement incite vivement les talibans à se joindre au processus de paix afin de stabiliser le pays après le départ des soldats de l'Otan.
Article rédigé par
France Télévisions Rédaction Afrique
Publié Mis à jour
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Trente-cinq talibans déposent les armes dans le cadre du programme du président afghan. Hamid Karzaï a créé en 2010 le Haut conseil pour la paix en Afghanistan pour mener des pourparlers avec l’opposition armée en vue de la réconciliation nationale. (REUTERS/Mohmmad Shoib )

 

En dehors des fonctionnaires ce sont  aussi « les dirigeants religieux et tribaux ou encore les personnes impliquées dans le processus de paix et de réconciliation», qui sont les autres victimes des talibans, selon le rapport annuel des Nations-Unies, publié le 19 février 2013.

Le nombre de blessés ou de tués a augmenté de 700% entre 2011 et 2012 et ce sont les femmes qui en payent le plus lourd tribut. Leur nombre a augmenté de 20% : 300 ont été tuées et 560 autres blessées en 2012.

Le seul point positif est que ce même rapport constate la baisse de 12% du nombre de civils tués dans le pays sur la même période. Il s'agit du premier recul depuis 2007. Près de 15.000 d’entre eux ont perdu la vie des suites du conflit en six ans, selon l'organisation internationale.

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