VIDEO. Réveil difficile dans une petite ville de l'Hérault

Les inondations ont fait d'importants dégâts matériels dans tout le département, dans la nuit de lundi à mardi. Mais aucune victime n'est à déplorer. Reportage à Saint-Pargoire, entre Béziers et Montpellier.

H. VERGNE, O. COMBE - FRANCE 2

Après une journée et un nuit de pluies diluviennes, l'heure est au bilan dans l'Hérault. Dans la petite ville de Saint-Pargoire, une équipe de France 2 a profité de l'accalmie, mardi 30 septembre au matin, pour constater les importants dégâts matériels causés par l'inondation.

Plusieurs semaines pour réparer les dégâts

Dans cette commune de 2 000 habitants située entre Béziers et Montpellier, dont une partie était privée d'électricité mardi matin, on compte une vingtaine de voitures détruites, de nombreuses caves et rez-de-chaussées inondés. Par endroits, la chaussée n'existe plus. Plusieurs semaines seront nécessaires pour tout remettre en état.

Mardi matin, le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, a annoncé, sur RTL, un dispositif de catastrophe naturelle qui s'appliquera à une soixantaine de communes.

Dans le département, il est tombé jusqu'à 300 mm d'eau, soit l'équivalent de quatre à cinq mois de précipitations, depuis lundi. Après une accalmie, la pluie pourrait reprendre dans la matinée, mardi, et la vigilance rouge aux crues et inondations est maintenue jusqu'à 17 heures dans l'Hérault. Une vigilance a également été maintenue pour les départements de l'Aude, des Pyrénées-Orientales et du Gard.

 

Caputre d\'écran du reportage de France 2 à Saint-Pargoire (Hérault), le 30 septembre 2014.
Caputre d'écran du reportage de France 2 à Saint-Pargoire (Hérault), le 30 septembre 2014. ( FRANCE 2)